29 juin 2007
Trente Ans Déjà
Non, je n'ai pas encore 30 ans, sauf si on en crois un mec shooté qui m'a fait un pseudo plan drague dans la rue pour trouver un coin où dormir (T'as quoi 30 - 35 ans?), en en ayant 26, bientôt 27, mais en ayant l'habitude de paraître 10 ans de plus depuis l'âge de 12 ans, ben comment dire, je ne l'ai pas trop mal pris. De toute façon, mon âge est quelque chose que j'ai dû mal à définir. Certe, j'ai passé plus de 26 ans sur cette planète, mais dans mon coeur, dans ma tête, dans mon corps, dans mon âme, et surtout dans ma scyzophrénie, chacune de ces parties à un âge différent.
Enfin bref, moi je voulais te parler de ma dernière lecture "So girly", excepté que le héros est pour une fois de la gente masculine. Trente Ans, déjà, écrit par Mike Gayle, retrace les angoisses et les péripéties de la vie d'un presque trentenaire jusqu'à son anniversaire. Surtout si on est proche de sa classe d'âge, comme moi, et de ses préoccupations du moment, comme moi, c'est-à-dire très nostalgique du bon vieux temps, on ne peut que apprécier ce petit roman sans prétention. Beaucoup de sourire en tout cas pour moi, le ton est léger, même si les interrogations sont profondes.
Résumé (Repris sur le site de l'éditeur Pocket): Bientôt trente ans, une petite amie tout ce qu’il y a de plus sexy, un boulot bien payé, un appartement à New York : on a raison de dire que c’est le plus bel âge de la vie…
À moins que… vous ne vous fassiez soudainement larguer par celle avec qui vous aviez fait des plans d’avenir. Il n’en faut pas plus pour que tout s’écroule et que surgisse, là, devant vous, la fameuse et inévitable crise existentielle : 30 ans, déjà !
28 juin 2007
Femme sans Visage
Horrible cauchemard, je me suis réveillé à 4h du mat' (donc j'ai dormi 3h après avoir passé une excellente soirée, soit dit en passant), tellement terrifié, que j'ai allumé une bougie le temps de chasser les ombres du souvenirs.
Tout commence par une scène à laquelle je n'ai pas vraiment l'impression de participer, alors que je suis la gamine qui joue avec le petit camarade (en gros, un pseudo flashback). Va savoir pourquoi, après un jour de pluie, on décide d'aller dans un chemin derrière les maisons remplient de boue (le chemin, pas les maisons), on glisse comme sur un torrent jusqu'au bout de la pente.
Ensuite, me voilà en scène, moi, celle que je suis aujourd'hui, j'ai un sac de courses dans les bras (le genre de truc qu'on a pas en France, les sacs en papier marron), je tombe sur le petit garçon (le même que dans la séquence précédente, mais il n'a pas vieilli) qui me propose de recommencer à jouer. J'hésite, rattrapper par mes exigences d'adultes (le sac de courses) et puis au final, je pars descendre la pente avec lui pendant quelques temps et y prenant toujours autant de plaisir, je suis de nouveau la petite fille. Finallement, après avoir bien jouer, je prend le chemin du retour, le petit garçon m'accompagne. La magie du rêve, nous ne sommes pas couverts de boues.
Arrivée devant la maison, plein de personnes me saluent, surtout des personnes d'âges mûrs pour ne pas dire carrément âgées (en gros, le style de personnes avec qui j'ai passé la soirée), mais toujours souriant, vivant, agréable. Je leur rends leur salue avec le même esprit. Le petit garçon me demande si je suis heureuse, contente d'être avec eux. Je prends le temps de réflexion, sa question me semble cruciale, je réponds que oui. Il disparait, satisfait je crois quand je pénètre dans la maison.
A l'intérieur, je tombe sur ma grand-mère, avec derrière elle, une autre vision de moi, adolescente cette fois (celle qui portait des jean's coupés et des baskets sans lacets pour faire fier chier la dite grand-mère). Elle est agressive envers les autres. Ma mère est là aussi, elle m'accuse (nous accuse) de je ne sais plus quoi, la moi adolescente me défend, réplique et tente de me protéger, je l'aime bien, je crois que je la prend dans mes bras et que nous fusionnons, car je suis seule après mais je la ressens avec moi.
Attention, après toutes ses histoires lourdes de sens mais plutôt positives (non ?), on arrive au glauque. Au-dessus de la cheminée, il y a un tableau, avec une femme, mais elle n'a pas de visage... Le temps s'écoule, puis j'entends un bruit dehors, je me retourne pour aller voir au carreau, c'est la femme sans visage qui a quitté le tableau, elle est furieuse, destructrice, elle rentre dans la maison et se jette sur moi, elle m'embrasse, et mon visage devient également sien, elle veut détruire tout le monde autour de moi, j'ai peur, je refuse. Elle sort armée d'une hache, je sors après elle armée d'une pelle. Malgré mon dégoût, je fais tout pour l'empêcher d'atteindre les gens, je frappe, comme une espèce de truc gluant, elle se sépare en deux, toujours là, reprenant forme (genre le méchant dans Terminator II), je frappe, à nouveau, séparant, écrasant, j'ai peur, je suis terrifiée, dégoûtée de ce que je fais à mon propre visage. Je hurle...
Je me réveille, encore terrifiée, persuadé qu'elle est dans la pièce, j'allume mais j'ai beaucoup de mal à me calmer.
Si je me dis que j'ai toujours en moi la petite fille, que j'accepte l'ado et ses souffrances, la remerciant d'avoir fait ce qu'elle a pu pour me protéger, et que la femme sans visage c'est moi en perte totale d'identité, et que je cherche à l'annihiler parce qu'elle n'apporte rien de bon, je n'arrive pas à la comprendre, à comprendre sa fureur et son désire de TOUT détruire.
Macaron Tiramisu
Dernier test du moment côté macaron, je ne réussi plus qu'une plaque sur les trois... Bouhhhhh. Heureusement qu'il reste bon quand même. Cette fois-ci, j'ai testé la recette "Tiramisu" du site Pures Gourmandises. Comme toujours, je termine avec un excédent de crème. Cette fois, l'avantage, c'est de pouvoir partir vers la fabrication de tiramisu au fruits (génial en cette saison). Le grand sera que j'ai malencontreusement cassé mon embout pour faire les coques, enfin, c'est pas grave, ils ont une touche d'originalité.
Oups, pas de photo (à tout manger avant... Même pas honte).
27 juin 2007
Chrysalide
Quand je songe à mon évolution depuis le début de l'année, c'est le mot qui me vient à l'esprit. Je commence à en sortir, à naître papillon après avoir été chenille pendant 26 ans. C'est bizarre cette évolution que je vis, c'est la mienne et pourtant, souvent, pour pouvoir réfléchir, comprendre et analyser, je prends du recul, je m'observe comme si c'était quelqu'un d'autre, comme si quelqu'un d'autre vivait cette expérience.
Le plus étrange est le regard que je porte sur moi-même : je ne me reconnais pas, je ne connais pas cette personne, si changeante dans le miroir. Parfois je me haïs, jusqu'au tréfond de mon être (de moins en moins souvent), parfois je me dis que je ne suis pas si moche (la majeur partie du temps), et parfois je m'apprécie (rarement, mais c'est déjà plus qu'avant).
Durant mes entretiens, il y a aussi eu une évolution: d'abord entièrement accès sur ma mère, on est passé à ma perception faussée par la sphère familiale, puis on est arrivé à la sphère des amis, à mon comportement, à mes peurs, puis on revient sur la perception que j'ai de moi et au sentiment de n'être qu'un faire-valoir mis en avant uniquement pour défendre, à n'être qu'un pont que l'on traverse utilisé par les nouvelles connaissances pour accéder aux anciennes. Et maintenant, peu à peu, se dessine une nouvelle image, celle du père, que je n'ai pas connu, que je croyais ne jamais avoir connu et dont je pensais n'avoir aucun héritage (exception faite de tous mes défauts que la famille m'était en avant).
Hier, j'ai utilisé cette phrase : "Qui est donc cette étrangère que je vois dans la miroir ?", cette fille que j'apprécie par moment. On a appuyé sur le mot étrangère, et on est revenu sur l'image du père. Pour la première fois, je réalisais que j'avais hérité de bonnes choses de son côté, que j'avais quelque chose de lui.
Je n'avais jamais vraiment percuté que le rejet familial venait de mes différences fondamentales. Je n'avais jamais réalisé que mon "sale caractère" était tout simplement un caractère méditerranéen, mon physique est une morphologie méditerranéenne, et j'ai appris que j'étais tout simplement typée kabyle, un truc que je ne savais pas. Pour moi, le seul truc dont j'avais hérité était mon sang, une maladie génétique (Thalassémie Mineure), qui loin d'être aussi négative qu'on le présente me procure une forme d'immunité face au paludisme. En apparence, je ne leur ressemble pas, j'ai pourtant au fond de moi, le même caractère anxieux et angoissé, le même attrait pour le bricolage et la déco, le même plaisir pour les bonnes bouffes entre amis. Mais, ma tolérance et mon respect d'autrui, quelques soient ses croyances, son apparence me vient probablement de mon père, ou alors de mon niveau culturel (au vue des CVs familiaux, c'est également un truc que je tiens du côté paternel). Il est étrange de se dire que mon père n'était pas un monstre... Et en même temps, c'est rassurant de penser qu'il m'a apporté de bonnes choses.
Pour résumer, je crois que la prochaine et peut-être dernière découverte sera de comprendre que les hommes ne sont pas des ennemis, des brutes et des monstres qui ne peuvent m'apporter que le malheur. Bien sûr, il me reste du chemin à parcourir, mais une fois qu'on a découvert la lumière, il est impossible de retourner vivre dans l'ombre.
Ocean's Thirteen
Sortie ciné en solo avec moi-même (hum... je me répète ?). Rendez-vous avec la Bande de Danny qui décide de venger Saul après que ce dernier se soit fait arnaquer (ce qui lui a déclenché une crise cardiaque). Ben en fait, c'est un peu comme Shrek 3, c'était bien, mais sans aucune surprise. Un peu brouillon même pour le démarrage, il faut bien se plonger dedans pour capter les différents allée-retour sur l'échelle du temps. Il y a toujours le pauvre Linus qui en prend plein la tête, je n'apprécies pas que l'on ne fasse pas vraiment évoluer le personnage, je trouve ça dommage, il est toujours une espèce de bizu, alors qu'on voit clairement qu'il prend de la maturité.

Le duo Danny-Rusty fait par contre toujours des étincelles, j'adore les moments d'intimités entre ces deux-là, c'est toujours subtil, y'a pas ils ont de l'humour ces acteurs-là.
Dans l'ensemble, Ocean's 13 (lien sur actuacine) tient ses promesses. Il reste néanmoins le gros points d'interrogations : Mais que vient foutre Vincent Cassel là-dedans (d'accord, il a un tout petit rôle, mais franchement, il ne serait pas là, ce serait pareil)?

26 juin 2007
Cake Italien à la Mozarella
Samedi soir, dépendaison de crémaillère. La mail disait : "Apportez chacun quelque chose (à boire ou à manger)". Comme de bien entendu, dans ces cas-là, chacun vient avec une bouteille d'alcool et des curlys... Alors moi, j'ai décidé de venir avec un cake salé et du jus d'orange (non mais). Grand bien m'en face, mon cake a eu du succès, il est parti sans problème malgré la cuisson approximative.
- 3 Oeufs
- 150g de farine
- 1 sachet de levure chimique
- 10cL d'huile d'olive
- 10cL de lait
- 200g de mozarella coupée en dés
- 2 tomates coupées en dés
- Sel, poivre, herbe de Provence
Ingrédient :(Pour 6)
- Préchauffage du four à 180-190°C
- Fouetter les oeufs avec la farine et la levure
- Incorporer peu à peu le lait et l'huile d'olive
- Ajouter la mozarella et les tomates. Assaisonner
- Verser dans un moule à cake et enfourner 40min
Recette :
Remarques: Le cake se mange aussi bien chaud que froid. Ce n'est pas de la grande cuisine, mais c'est idéal pour ce genre d'occasion, un pic-nique ou un petit buffet sans prétention.
25 juin 2007
Le Souffle des Dieux
Enfin, il est sorti en édition de poches, enfin j'ai pu suivre la suite des aventures de Michaël Pinson...
Bon bien comprendre l'histoire, il faut remonter aux Thanatonautes (les explorateurs du mondes des morts), puis à l'Empire des Anges, quand il arrive au niveau 6 de l'évolution de l'humanité. Initialement, il ne s'agissait que de deux romans, l'un suivant l'autre. Werber nous a tellement habitué à faire des Cycles dans ces oeuvres, que du coup, on attendait une suite, qui y'a-t-il derrière tout ça ? Finallement, c'est choses faites (bon les éditeurs sont repassés par là en définissant les deux premiers tomes en tant que cycle des anges) avec le Cycle des Dieux : Michaël et ses amis sont devenus des 7, des élèves Dieux.
On poursuit les aventures débutaient dans le premier tome. La recherche de ce qu'il y a derrière le 7 (le 8 ?), est-ce la fin du chemin ? On avance aussi dans la compréhension des mécanismes.
Ce qui m'ennuie, c'est la vision de la religion, on a l'impression de lire une espèce d'apologie au judaïsme, l'ensemble des autres croyances n'étant où que des pâles copies, ou des actes de barbarie. Je trouve cela un peu trop... comment dire ? On va simplement dire qu'il y a un partie qui est pris qui me dérange. Si j'aime beaucoup suivre l'avancé de Michaël, ses questionnements, je suis lasse de cette vision moralisatrice privilégiant l'unique point de vue d'une commmunauté.
22 juin 2007
Encore 7 notes
Nouveau Tag, Merci Edelweiss, mais je suis encore plus révoltée, je brise la chaîne, du coup, je ne tagguerai personne, si tu souhaites le faire, grand bien t'en fasse.
Alors, dans ce petit questionnaire, il s'agit de revéler les 7 chansons de son coeur. D'habitude, je pinaille, trop dur, mais comme je me suis livrée à l'exercice en début d'année avec les chansons du vendredi, c'est plutôt facile. En vrac :
- Maroon 5 - Makes me Wonder : C'est tout simplement la chanson qui me donnent envie de danser dans la rue en ce moment. Des que je l'entend, je commence à sautiller, je ne peux pas m'en empêcher.
- Sinclair - Ensemble : Pareil qu'au dessus, mais cela remonte au lycée, elle m'a permis d'arriver réveillé un certain nombre de fois.
- Jeanne Cherhal - Voilà : J'adore cette chanson, c'est tout simplement moi. Sous des airs assez gai, on traduit une espèce de mal-être, et pourtant, c'est plein d'espoir (comme moi en ce moment). Celle-là, me donne plutôt envie de chanter, hurler dans la rue
- Moon River (de je sais plus qui) : Je suis envahi d'une douce mélancolie quand je l'entend, pas envie de pleurer, juste un brin de nostalgie, c'est comme de réaliser que mon enfance est finie. Quand je l'entend, je sens la fraicheur dégagée par la rivière au clair de lune. Je me rappelle des conversations les pieds dans l'eau, les ballades et les bétises.
- Kelly Clarkson - Because of You : Cette chanson, elle traduit la source de mon mal, mes pleures. J'ai vraiment envie d'hurler la chanson en l'entendant, au début je ne pouvais pas m'empêcher de pleurer en récitant les paroles. A l'époque, je n'avais pas encore placer les bons noms sur mon mal, mais cette chanson raisonnée tellement fort que je ne pouvais pas l'ignorer.
- >Eric Clapton - Change the world : surtout à cause du titre, car il me semble que les paroles ne sont pas particulièrement porteuse d'espoir. Mais quand je l'entend, je me sens pousser des ailes, et j'ai envie de me dépasser pour justement changer le monde.
- Over The Rainbow : Un parfum d'enfance et de magie, l'époque où tout est possible et où tout va s'arranger. On y croit. Après tout : "Après le pluie, le beau temps".
Mission accompli, dernière précision : elles ne sont pas classée par ordre de préférence, je crois d'ailleurs que j'en serais bien incapable. Et puis, on pourrait en rajouter tellement d'autre : Qui a le droit et place des grands hommes de PAAATTRRRIICCCCKKKKK!!! Du côté de chez Swan (eh oui, Dave), Le rire du sergent de Sardou (de grand fou rire avec mon frère), chanson populaire de Cloclo, Made in Normandie, etc. Chacunes évoquent des souvenirs particuliers et font vibrer l'une des cordes de mon âme. Il serait bien trop complexes de les évaluer l'une par rapport à l'autre, alors tu n'as qu'à tout prendre.
Journée du Don d'organe
21 juin 2007
Secret SweetHeart
Hum, un nouveau manga découvert : Secret SweetHeart, si je trouve le dessin très jolie, j'avoue que l'intrigue n'est pas franchement à mon goût, les amours interdits entre faux jumeaux (fille-garçon), surtout quand l'intrigue se pose là dès les premières pages. Non franchement, c'est pas trop mon truc, trop pétrie de principes religio-socio-machins choses, peut-être. Ou simplement l'intrigue mal ammené, trop rapide, et la frangine qui cède très vite, trop vite.
On devine que : soit la situation va revenir dans un style plus conforme (rencontre du véritable grand amour pour l'un ou pour l'autre), soit on découvre qu'ils ne sont pas frère et soeur de sang. Comme il s'agit d'un shojo j'avoue que j'ai dû mal à ne pas imaginer un happy end.
Bref, dans mon petit fichier, je lui ai tout de même mis une appréciation :"Bon", mais franchement, c'était juste pour la qualité du dessin.
Résumé (merci à Manga-news): Yori et sa soeur jumelle ont grandi ensemble en étant très proches. Mais avec l’adolescence, le jeune homme devient de plus en plus froid avec Iku. Il cache en lui un lourd secret qui le tenaille et le ronge de l’intérieur. Il aime et désire sa propre soeur. Iku ne sait comment réagir face à un tel sentiment. Sera-t-elle prête à franchir un tel interdit pour assouvir une passion?
La Pensine de Valentine 

