Voilà la suite de Morsure, franchement, je ne pensais pas qu'il ferait une suite, même si j'en suis plutôt ravie, je retrouve avec plaisir Elena et sa meute, son cynisme face aux "humains", au stéréotype sur le comportement que se doit d'avoir une femme (comme je la comprend, pas besoin d'être Loup-Garous ou féministe pour autant).

On s'intéresse aussi à d'autres "espèces" à travers cette chasse orchestrée par des "scientifiques" (cinglés) en mal de sensation ou de reconnaissance. En creusant un peu plus (une fois le livre posé, sinon on est pris dans la lecture, on ne pense pas), on réfléchi sur la jalousie de certains humains, face à ses êtres hors-normes qu'ils pensent libres, leurs envies de les posséder et/ou de de les dominer pour pouvoir s'affirmer soit-même. On a vraiment affaire à une belle brochette d'individus malsains, égocentriques et dénués de toute conscience humaine pour leur propre profit.
Euh, en fait, je crois que j'ai surtout envie d'exploser les têtes de ses pseudos-sauveurs qui, sous couvert de sauver le monde, sequestre des indivdus faisant semblant de les traiter humainement mais ni croyant pas eux-même, uniquement pour leur propre plaisir et désir.

Au demeurant le livre est aussi bon que le premier, je regrette déjà de lire le mot FIN. C'est une très bonne fiction, autant dans le style que dans le scénario. Le seul bémol sont les fautes de traduction parsemées tout au long du roman qui parfois, gâchent le plaisir.

Résumé (Repris sur le site de l'éditeur, Bragelonne): Elena Michaels est une femme recherchée. Elle n’a pourtant rien fait de mal. Enfin, pas récemment. Mais il y a dix ans, son amant l’a changée en loup-garou. La seule femme loup-garou au monde, en fait. Et aujourd’hui, alors qu’elle parvient enfin à l’accepter, un groupe de scientifiques apprend son existence. Ils la pourchassent et elle s’apprête à foncer droit dans leur piège. Mais c’est sans compter sur la famille adoptive d’Elena, la Meute, qui ne reculera devant rien pour la retrouver. Et sans compter également sur Elena elle-même, ce qui est une grossière erreur…