La Pensine de Valentine 

Bordel cérébral au presque quotidien

28 mai 2009

Sous la table de chevet

P1010381Désolé pour la photo pourrie, je viens juste de réaliser à quelle point elle est foireuse, et franchement, j'ai la grosse flemme d'en reprendre (Et quand je parle avec un langage aussi châtiée, c'est que je suis claquée. (NDLR : Nous déclinons toutes responsabilités sur le verbiage qui sortira des doigts de Valentine - Et Lutine, j'ai trouvé des idées pour les prochains post).

Alors, précisons qu'il ne s'agit pas de TOUS les livres qu'ils me restent à lire (Sujet probable d'un prochain post), car il y a des viviers ici ou là, de livre non lu et qui ne m'inspire rien pour l'instant.

Mais comme je te parle souvent de cette pile, j'ai eu envie de te la montrer. C'est parti pour la liste :

  1. La Boite à Malice
  2. Légende - Encore une belle édition reliée
  3. Leïlan - La trilogie, ou comment avoir trois livres à lire en un sens
  4. Les disparus - qui a eu le temps de sortir en poche depuis que je l'ai acheté
  5. Tout est sous contrôle - Je t'adore Dr House
  6. Le premier tiers des contes des 1001 nuits - une belle édition Pléiades.
  7. L'épopée des croisades - entamé fut un temps, à reprendre entièrement (Ce n'est pas un roman)
  8. Terre de Sang - Date de mon analyse
  9. Les croisades vu par les arabes - histoire d'avoir un autre son de cloche
  10. Kushiel - me demande pas, j'ai craqué pour la couverture et l'édition reliée...
  11. L'affaire Jane Eyre - Ressemble au délire d'un type sous influence
  12. People or not people - à défaut de lire les accros au shopping
  13. Une brève histoire du temps - Je ne mourrai pas idiote
  14. Jusqu'au yeux - pour les jours où l'on veut des bons sentiments
  15. Disparus à jamais - polar conseillé  par un collègue
  16. Cathy's Book - Depuis le temps que je lorgne dessus, j'ai craqué...
  17. L'aliéniste - encore conseillé par une amie, pris pour Rome - même pas ouvert...
  18. Le Mystère des Dieux - Si tu regardes le post-it, tu verras qu'il a quitté le dessous de la table de chevet, pour arriver au-dessus. (NDLR : En fait, il est même carrément fini puisque j'en ai déjà attaqué un autre)

Nous avons donc de la fantaisie légère, moins légère, féminine (oui, c'est nouveau, ils ont découvert le public et auteur féminin assez récemment, du polar plus ou moins cynique, du roman plus ou moins girly, surtout pour se détendre en fait (sauf pour Terre de sang), du roman historique, des bouquins d'histoire tout court, un bouquin de science, un OVNI.
Bref, un peu de tout, manque du classique, j'ai du écluser tout le stock - vais-je ressortir l'odyssée de la bibliothèque ??? - Le tout pour pouvoir alimenter mon imagination et aider mes neurones à se calmer, parce qu'en fait cela anesthésie ma pensée la lecture, je ne fais que mettre des images sur les mots qui défilent sous mes yeux, un peu comme un rêve.


NDLR : Oui, y'a beaucoup de note dans ce post. Je voulais juste te dire que cette photo/liste/post est déjà obsolète puisque j'ai depuis terminé le mystère des dieux, entamé l'affaire Jane Eyre et acheté (âme sensible s'abstenir) :

  1. Le livre du Graal
  2. Une anthologie de Chrétien de Troyes (et j'ai offert les livres déjà en ma possession à une amie)
  3. Le deuxième volume des 1001 nuits
  4. Ils m'ont offert une autre livre sur la quête du Graal avec les explications sur les variantes et la place de cette légende dans l'art d'hier et d'aujourd'hui
  5. La Cantatrice chauve
  6. Mac Bett (Non, y'a pas de faute)

Ah, et puis j'ai aussi sorti le cadeau de mon frère de sa boite : The Tales of Beedle the Bard (La photo n'est pas de moi, mais c'est effectivement l'édition que je possède - je l'adore, surtout qu'il est dans un petit sac de velour)

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Millénium


© UGC Distribution - Galerie complète sur AlloCiné

Par rapport à hier, on change radicalement de décor, on passe au noir après le arlequin d'hier. Si tu suis avec acharnement mon blog (non, je rigole), tu sais que je n'ai pas lu ce fameux best seller (en fait, je ne crois pas que je vais le lire, sinon, je suis bonne pour les cauchemars avec mon imagination).

Si tu n'as pas mangé, le film risque de te paraître un peu long, il l'est d'ailleurs. En plus, il a un rythme assez lent, cela accentue cette impression.
Par contre, il m'a franchement impressionné, au niveau scénar, réalisation, je ne m'attendais pas vraiment à voir ça. En même temps, c'est la première fois que je vois un film suédois.

Âme sensible (les plus sensible) s'abstenir, le film est assez cru, brutal, et la noirceure qui s'en dégage m'a mise à l'aise, j'avoue avoir été contente de respirer l'air libre.
On arrive sur un ile où tout ceux qui y vivent (la même famille, à défaut de dire clan), sont soupçonné par le patriarche d'avoir assassiné sa nièce adorée. Mikael est chargé de mener l'enquête, soutenue rapidement par une hackeuse professionnelle qui avait piraté son laptop et trouvé des pistes.
L'histoire personnelle des personnages est aussi glauque que celle de cette famille bourgeoise et insulaire, ce qui n'aère pas le récit, d'où cette impression d'étouffement.

Si tout ce que je viens de dire ne t'as pas dégoutté, n'hésites pas à voir le film.


© UGC Distribution - Galerie complète sur AlloCiné

Synopsis (Repris sur Allocine):
Mikael Blomkvist est journaliste économique dans le magazine Millenium. Condamné pour diffamation, il décide de prendre de la distance avec sa vie et son métier. Mais Henrik Vanger, grande figure de l'industrie suédoise, fait appel à lui afin d'enquêter sur un meurtre non élucidé, celui d'Harriet Vanger, nièce du grand homme et disparue à l'âge de seize ans. Au cours de ses recherches, Blomkvist se rend compte que La famille Vanger semble cacher bien des haines et des secrets. Dans le cadre de son enquête, le journaliste est amené à rencontrer Lisbeth Salander. La jeune femme de vingt-quatre ans possède un don exceptionnel, celui de découvrir des informations introuvables. Tous deux vont être amenés à se croiser dans une enquête qui va révéler beaucoup plus que ce que chacun aurait pu imaginer...

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27 mai 2009

La Nuit au Musée 2


© Twentieth Century Fox France - Galerie complète sur AlloCiné

Petite Anecdote sur le film, j'arrive, je paye pour la séance en VO, on se retrouve à 50 dans la salle (Je te passe le mec qui s'installe à côté de moi et me fait un plan drague pathétique...), le film démarre, au bout de 10 min, le film s'arrête, la lumière s'allume... On se regarde, personne ne capte, excepté les 2 gosses devant moi qui sortent à leur père : "Ben le film était en français"... C'est beau, personne n'avait percuté... Bon, ensuite, un agent de la sécurité est venu nous dire qu'ils allaient remettre le film au début ET dans la bonne version. Voilà pour la petite histoire.

A part ça, en fait, je n'ai pas grand chose à te raconter sur le film, je l'ai trouvé très amusant, j'ai un peu regretté que l'on ne voit pas plus les personnages du premier, et les français sont présentés comme des crétins finis avec notre cher Napoléon hystérique à l'accent pathétique.
Bon allez, je me suis vraiment bien marrée, et Lincoln est vraiment génial, alors n'ait pas honte d'aller le voir.


© Twentieth Century Fox France - Galerie complète sur AlloCiné

Synopsis (Repris sur Allocine):
Le plus grand musée du monde vient d'accueillir de nouvelles expositions, et parmi elles, l'ancestrale tablette des pharaons aux pouvoirs magiques. Désormais la nuit, toutes les animations du musée prennent vie ? y compris le maléfique pharaon Kahmunrah, et ses acolytes Al Capone, Ivan le Terrible et Napoléon.
Le gardien de musée Larry et ses vieux amis le Président Roosevelt, Attila, T-Rex, le Romain Octavius et Jedediah le cowboy vont devoir livrer une bataille acharnée ? et délirante ? contre ces animations malintentionnées.

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22 mai 2009

Anges et Démons


© Columbia Pictures - Galerie complète sur AlloCiné

D'abord, sache que je n'ai pas lu le bouquin et que je n'ai pas vu le premier volet cinématographique. Ca, c'est dit. Mais bon, l'histoire se déroule à Rome, que je viens juste de visiter, et puis j'étais curieuse après avoir passer une semaine bombardé d'affiche en Italie à propos du film, des affiches ENORMES, tout le temps, partout, dès que je tournais la tête.

En allant le voir, j'ai obtenu exactement ce que je m'attendais à avoir. Un film qui a tout du blockbuster, on ne vole pas haut, on cherche à atteindre un max de monde à coup d'effet de manche prévisible. Je critique surtout le scénar, parce qu'en fait, il n'y a pas grand chose d'autres à critiquer, car j'ai vraiment apprécié le film, les acteurs (mention spécial pour Ewan Mc Gregor qui est extraordinaire durant TOUT le film), effaçant presque Tom Hanks (ce qui est tout de même très difficile).


© Sony Pictures Releasing France - Galerie complète sur AlloCiné

Synopis (Repris sur le site d'Allociné):
Une antique confrérie secrète parmi les plus puissantes de l'Histoire, les "Illuminati", qui s'était juré autrefois d'anéantir l'Eglise catholique, est de retour. Cette fois, elle est sur le point de parvenir à son but : Robert Langdon, expert en religions d'Harvard, en a la certitude.
Langdon a peu de temps pour comprendre ce qui se trame contre le Vatican et déjouer ces nouveaux crimes. Une course contre la montre et contre les tueurs qui démarre tel un jeu de piste : des églises romaines aux cryptes enfouies, des catacombes les plus profondes aux majestueuses cathédrales...
Pour l'aider à comprendre toutes ces énigmes, Langdon va rencontrer Vittoria Vetra, une scientifique aussi belle que mystérieuse.
Cette fois, il sait à qui il se confronte. Cette enquête diabolique est un piège, chaque secret est une clé, chaque révélation un danger...

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20 mai 2009

10- Le Magicien d'Oz

Il est toujours bon de connaître ses classiques (après je m'étonne que l'on m'appelle Wikipédia - certains semblent croire que je possède la science infuse), cette fois-ci, il s'agissait du magicien d'Oz, dont je connaissais : le film de Fleming (Somewhere - over the rainbow, sky are blue...), le dessin animé, diverses adaptations télévisuelles.

après cette étalage de référence aussi pompeuse qu'inutile, j'en viens au vif du sujet : le LIVRE. Et bien, il est véritablement excellent, je n'ai pas retiré de cette lecture un arrière-gout désagréable comme pour Alice aux pays des merveilles, j'ai obtenu ce que j'espérai, autant dans le style que dans le récit. Une forme d'innocence bienveillante existe chez tous les personnages, même les méchants prennent plus ou moins le temps de t'expliquer que ce n'est pas ta faute si il meure...
On devine qu'il y a une idéologie politique derrière tout ça (on en parle très bien sur Wikipédia) mais le lecteur n'est pas noyé dans la moralité, la lecture peut rester légère pour un enfant, sauf peut-être dans son inconscient. Par ailleurs, le découpage des chapitres permet d'avoir une succession d'aventures clairement découpée, et qui permet d'accorder des pauses durant la lecture.

Résumé (Infos reprises sur Wikipédia):
Le Magicien d'Oz (The Wonderful Wizard of Oz) est un roman pour enfants écrit en 1900 par L. Frank Baum puis publié en France aux éditions Gallimard Jeunesse en 1998.

Le livre est un grand classique de la littérature enfantine dans le monde anglophone. en première place avec The Wind in the Willows. Il en a été tiré plusieurs adaptations cinématographiques, dont la plus célèbre est le film musical de Victor Fleming (1939), avec Judy Garland dans le rôle de Dorothy Gale et Frank Morgan dans le rôle du magicien. Les chansons du film (Over the rainbow, Follow the Yellow Brick Road et We're off to see the wizard) sont particulèrement célèbres.

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19 mai 2009

Termini - Tout le monde descend

Je continue dans les transports. Il y a un truc qui m'a particulièrement interloqué à Rome, et cela parce que je vis sur Paris depuis plusieurs années : Ceux sont les transports en commun, et en particulier la Station TERMINI. Pourquoi ? Parce qu'après le dicton : "Tous les chemins mènent à Rome", on peut rajouter celui-ci : "Tous les transports mènent à Termini". Le Train arrive à Termini, les 2 lignes de métro se croisent exclusivement à Termini, et c'est la plus grande gare de Bus que j'ai jamais vu (et je suis plus expérimentée dans les bus), les bus touristiques partent de Termini, c'est sidérant, du coup TOUS LES ROMAINS passent par Termini. Heureusement pour moi, je suis rodée à la population du RER A et à la ligne 13. Mais d'habitude, je suis seule, pas avec 5 camarades moins rodés que moi.

Oui, j'ai fini par adopter un caractère plus urbain, et le côté FORCING pour pouvoir avancer sous peine de se faire marcher dessus - Désolé.

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18 mai 2009

9- Erik le Viking

Ben oui, comment dire ça, en ce moment, j'ai tendance à craquer et à acheter un livre dès qu'il est dans une édition noble (relié donc), mon doux rêve de belle bibliothèque, un livre relié vieillissant mieux, alimenté par de fréquente visite chez mon dealer favori. Et lorsqu'en plus Boulet illustre le livre, je n'ai plus aucune mesure.

Léger, enfantin, je verrai bien cette histoire lu à de chères têtes blondes (ou brune, ou rousse, ou chauve...). On suit les aventures d'Erik et de sa bande parti chercher l'endroit où le soleil se couche (pourquoi ? on sait pas). Par contre, on nous présente le truc comme étant un bijoux d'humour, mais si j'ai parfois souri, je n'ai guère ri. C'est sympa, mais il ne faut surtout pas y voir un incontournable de la littérature, rien de grandiose en fait. D'où mon impression de littérature enfantine, surtout que les chapitres sont découpés toutes les 10 pages.

Quatrième de couv ' (Repris sur le site de l'éditeur Bragelonne):
« Voici l’histoire d’un guerrier viking qui vivait il y a des siècles et des siècles. Il s’appelait Erik. »
Erik n’est pas un viking comme les autres. Avec sa bande de fidèles compagnons, il fait voiles en quête du pays où le soleil se couche le soir venu. Mais il trouvera bien plus ! Un dragon, une enchanteresse, le Vieil Homme de la Mer, des Hommes-Chiens ainsi que des géants qui feront de sa traversée une grandiose et palpitante épopée.
Une fable sur le voyage pleine d’humour et de clins d’œil aux sagas islandaises et aux contes norvégiens, narrée avec truculence par le plus érudits des Monty Python et magnifiquement illustrée par Boulet.

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17 mai 2009

Rome - Prend ton envol

Mes absences ne te surprennent plus depuis longtemps, mais là, c'est parce que j'étais en vacances, avec des amis (dont un Lutin qui se reconnait). Alors des images pleins la tête, des souvenirs et des fous-rires. Du ciel bleu à ne plus savoir qu'en faire (exception de 3-4h de pluie - orage). Oui, j'étais à Rome (Rome - Italie pas Rome - USA), et pour la première fois de ma vie, j'ai pris l'avion.

Alors j'ai envie de te parler de cette première journée dans des aéroports et de ce premier départ.
J'étais anxieuse, pas à cause de l'avion (Bon si, j'avais peur d'être malade - J'ai des peurs bizarres), mais à cause de l'aéroport, c'est dans mon esprit, un endroit immense, déshumanisé, procédurale où chacune des étapes est nécessaire à ton départ, donc indispensable. Alors j'étais inquiète de ne pas savoir où aller, quoi faire, qui voir.

Et je ne me suis pas vraiment trompée, car en arrivant, je me suis mise à chercher un guichet qui n'existait plus... Je me suis retrouvée au guichet d'informations en désespoir de cause.
Une fois aiguillée sur le bon endroit et après avoir traversé tout le terminal dans les deux sens comme une âme en peine, j'arrive finalement devant l'enregistrement... Et j'ai décidé d'être volubile avec le guichetier (à défaut de connaître son intitulé de poste réel), alors je lui raconte qu'il s'agit de mon premier vol en avion. J'ai bien fait car il s'est montré charmant, essayant de me trouver la place aux petits oignons pour que je me sente le plus à l'aise possible, m'expliquant les détails, les formalités et tout le toutim. Je suis repartie rassurée, allégée (une valise de moins à trimballer) et plus que dans les temps pour aller chercher mon café que j'avais repéré durant mon parcours.

Et après, Béni soit la DS - elle m'a aidé à patienter, je me suis baladée, j'ai observé, cherché à comprendre la mécanique d'un aéroport, et sa population. Quant au vol ? Comme une lettre à la poste. L'atterrissage ? un petit coup de montagne russe, mais le parc Astérix est bien pire. Le plus bizarre est l'arrivée à l'aéroport, on sort, et nous échangeons avec plusieurs passagers des regards interdits : Elle est où ma valise ? Parce qu'en pratique, on déboule en plein milieu du terminal, il faut ensuite déambuler dans les couloirs pour trouver les tapis.

Pour finir, eh bien j'ai patienté pendant des heures en attendant l'arrivée de l'ensemble des camarades de voyages, allant d'un terminal à l'autre, observant les voituriers venus récupérer leurs clients, riant et s'interpellant, criant à l'attention des sortants), des embrassades de familles qui se retrouvent après une longue absence, de religieuses toujours de bonnes humeurs.

Le reste est une autre aventure.

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16 mai 2009

Faust - Adaptation de 1926

faust04Un collègue m'a prêté de quoi faire étalage de ma culture en société (Attention, il faut choisir la société en question, sous peine d'avoir un blanc dans la conversation dès la prononciation des mots : Goethe, Faust, Muet, Noir & Blanc, Allemagne, etc...). Tu l'auras compris, il s'agissait d'un DVD de ce qui est considéré comme étant la meilleure adaptation cinématographique de l'oeuvre de Goethe, réalisé en 1926 en Allemagne. Il s'agit bien sûr d'un film muet en noir et blanc. Le scénario se rapporte à FAUST I (même si je n'ai pas lu FAUST II), celui-ci a le mérite de combler les trous qui m'avaient perturbé durant la lecture de la pièce, cela apporte plus de cohérence au récit.

Je ne suis pas forcément fan des films muets, le côté pantomime me dérange, cet aspect que j'ai d'ailleurs retrouvé dans le personnage de Faust, lequel sautille et hésite sur ses jambes, du coup, on ne croit pas à sa performance.
A côté, nous avons Mephisto, caricature du méchant, qui joue de grimace, mais à la contenance du démon, et le regard un peu fou (je crois que je serai inquiète de le croiser dans la rue).
La performance qui m'a le plus marqué, et impressionné est celle de Marguerite (joué par Camilla Horn), sa beauté, sa tenue, et sa capacité tenir une posture figée permet au réalisateur de nous offrir une succession de tableau digne des toiles de grands maîtres. Sa peine est déchirante à voir, parfois maitresse, parfois coquette, parfois madone, parfois martyre, elle est superbe.

Pour plus d'information, voir sur Wikipédia :  http://en.wikipedia.org/wiki/Faust_(1926_film)

Posté par ValentineF à 08:36 - Cinéma - Commentaires [0] - Permalien [#]

15 mai 2009

8- La Tempête - Shakespeare

Ce n'est pas que j'enchaîne les lectures (en fait un peu), c'est surtout que j'ai accumulé beaucoup de retard sur le blog, alors je profite d'un élan de motivation pour écrire tout un stock de post sur mes dernières activités culturelles (Mais 8 livres en 20 semaines, c'est peu, d'accord, j'ai aussi relu pas mal de livre).

Enfin bref, voici encore un Shakespeare à ajouter à la liste des Shakespeare lus. Il s'agit de La Tempête, une Comédie (Donc, y'a pas de mort) se déroulant sur une île quasi-déserte.
Prospero, Duc de Milan légitime et magicien à ses heures, provoque une tempête afin de faire sombrer le vaisseau de ses ennemis afin de se venger. Toutefois, il ne souhaite faire aucune victime, les innocents sont endormis et il cherche à obtenir le repentir de ses ennemis l'ayant abandonnés en pleine mer pour lui prône son trône.

S'en suit les bouffoneries d'usage du bouffon et du pochtron du coin (isolé des acteurs principaux) et le repentir du roi à travers du deuil supposé de son fils (lequel compte fleurette à la fille de Prospero). Je te passe les quelques détails qui donnent du piments à l'histoire. Mais dans l'ensemble, j'ai vraiment aimé. Il n'y a qu'un point qui me gène, principalement parce que je regarde l'histoire à travers le point de vue d'une femme moderne : C'est le fait que Miranda , 15 ans, tombe amoureuse et est bonne pour le mariage en 3 heures à peine... Heureusement que l'on ne divorçait pas à l'époque...

Quatrième de couv' (Repris sur le site de l'éditeur Flammarion):
Prospero ...Our revels now are ended... These our actors As I foretold you, were all spirits, and Are melted into air, into thin air, And, like the baseless fabric of this vision, The cloud-capped towers, the gorgeous palaces, The solemn temples, the great globe itself, Yea, all which it inherit, shall dissolve, And, like this insubstantial pageant faded, Leave not a rack behind, we are such stuff As dreams are made on ; and our little life Is rounded with a sleep...
Prospéro ...Nos divertissements sont finis. Ces acteurs, J'eus soin de vous le dire, étaient tous des esprits : Ils se sont dissipés dans l'air, dans l'air subtil. Tout de même que ce fantasme sans assises, Les tours ennuagées, les palais somptueux, Les temples solennels et ce grand globe même Avec tous ceux qui l'habitent, se dissoudront, S'évanouiront tel ce spectacle incorporel Sans laisser derrière eux ne fût-ce qu'un brouillard. Nous sommes de la même étoffe que les songes Et notre vie infime est cernée de sommeil...

Posté par ValentineF à 09:18 - Musclage_de_cerveau - Commentaires [0] - Permalien [#]



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