La Pensine de Valentine 

Critique Amateur... Mais amatrice de livre, fantasy, ciné, bd, manga... Bref Culture.

20 juin 2009

15 - La Cantatrice Chauve

Dur dur de dormir après ça, comment dire, ça file des nœuds au cerveau ces bêtises.
Je me répète depuis des années (une dizaine environ) qu'un jour, je lirai La Cantatrice Chauve, j'ai eu l'occasion de travailler une scène une fois, et la pièce m'avait intrigué. Aujourd'hui, je suis plutôt déroutée. L'absurde poussait à son extrême.

C'est brillant, c'est clair, drôle, parfois, l'absurde allant tellement loin, on finit par ne plus rire tellement on est dépassé. Malgré tout, c'est un classique. Donc dans la liste des "A lire pour ne pas finir idiot" (enfin, c'est mon crédo, ce n'est pas parce que l'on a pas lu la cantatrice que l'on est stupide).

La Genèse de la pièce (Repris sur Wikipédia):
L'idée de la pièce est venue à Ionesco lorsqu'il a essayé d'apprendre l'anglais par le biais de la méthode Assimil. Frappé par la teneur des dialogues, à la fois très sobres et étranges mais aussi par l'enchaînement de phrases sans rapport, il décide d'écrire une pièce absurde intitulée l'anglais sans peine. Ce n'est qu'après un lapsus, lors d'une répétition, que le titre de la pièce est fixé : l'acteur qui jouait le pompier, devait parler, dans une très longue tirade, d'une institutrice blonde… qui devint une “cantatrice chauve”.

Ionesco s'inspire de la méthode Assimil, mais dans Notes et contre-notes, il explique que l'absurde est venu se surajouter à la simple copie du manuel d'apprentissage. L'absurde devient le moteur de la pièce, car Ionesco a le projet de “grossir les ficelles de l'illusion théâtrale”.

Suggestion du chef

Une autre ?