10 novembre 2009
44 - La triste fin du petit enfant Huître
Je t'explique, suite à une fourberie du RER, je me suis retrouvée chez l'un de mes revendeurs favoris à zieuter les dernières nouveautés. En me baladant du côté des livres In English, je découvre sur la gondole voisine une série de livre en édition spéciale, relié et tout et tout. Alors forcément, j'y regarde à deux fois, je prend un volume de chaque avant de réussir à me raisonner et à ne sélectionner que des éditions de livres se trouvant déjà (ou presque) dans ma whish-list. Voilà pour l'histoire.
Premier volume récupéré, celui de Tim Burton, première découverte, il ne fait qu'une centaine de page, ensuite, il est bilingue (bon, on va lire la poésie In English, et en plus il y a plein de dessins partout. Du coup, c'est cool, mais il ne me faut qu'un trajet matinal pour l'ouvrir ET le finir. Pour apprécier cette littérature, il faut aimer l'humour noir et de façon plus général, le sens de romantisme de Tim Burton. Disons que si tu aimes Edward aux mains d'argent, ou encore les Noces funèbres, tu pourras être charmé par ce style et ces histoires.
Quatrième de couv ' (Repris sur Wikipédia):
La Triste Fin du petit enfant huître et autres histoires (The Melancholy Death of Oyster Boy & Other Stories) est un recueil de poèmes écrit en 1997 par le cinéaste américain Tim Burton.
Dans cet ouvrage, Tim Burton raconte des histoires courtes sur des enfants-monstres, tels Stain Boy (l'enfant tache), Brie Boy (l'enfant brie) ou encore la filiforme Match Girl (allumette). Chacune de ces histoires — guère plus longues qu'une dizaine de vers — est écrite de manière absolument monstrueuse, affreuse, presque triste, mais avec une bonne dose d'humour noir. Ainsi, James, le petit garçon défiguré par un grizzli, se voit offrir pour Noël un ours en peluche…
L'histoire de chacun de ces enfants se termine souvent par sa mort, tragique et pourtant drôle (l'humour utilisé s'étend de l'ironie au rire noir).
Suggestion du chef
Faudra que tu me donnes, un jour, les adresses de tes dealers, sont bon ;) Donc les livres sont en anglais en francais ? @Cricri : Ils ont de grandes enseignes, difficiles de les rater, ce qui compte c'est d'y passer souvent, genre 2 fois par semaine pour voir les nouveautés en gondole. :) Et je suis une cliente assidu.@Lutine : Seulement celui de Tim Burton, les autres sont en français. haaa malheureusement, dans mon bled paumé, y a pas de grande enseigne comme ça, ou je peux passer souvent.
Le seul reproche de Ama**zon, pas simple de flâner dans les rayons à la recherche de nouveauté.
La Pensine de Valentine

