Découverte du Weekend, la série Dollhouse.
Eliza Dushku (on se souvient d'elle pour ses rôles de Faith dans Buffy et Angel et True, dans la série éponyme True Calling) y tient le rôle titre d'Echo. J'adore le concept.

Dollhouse, la maison de Poupée, les poupées sont des humains vidés de leur souvenir afin d'être reprogrammé à la demande des clients pour réaliser les fantasmes ou les sortir des ennuis pour une jolie somme d'argent. Dans la maison, ils sont "vides", tel des enfants totalement innocent.
Une fois à l'extérieur, ils sont tout le monde et n'importe qui en fonction des demandes. Fantasme, devenue légende urbaine, Dollhouse est poursuivi par un agent du FBI, déterminé à prouver l'existence de cette maison et sauver les poupées de leur condition.

Dans cette série, nous avons un côté Alias, avec les héros changeant de costumes au fil des épisodes et les mystères autour des responsables et de leur motivation. Un petit côté Caméléon, avec son centre où tout savoir et émotion doit être ignoré, où tout est filmé.

La série est assez innocente, posant avant tout des questions sur l'identité, ce qui nous défini, sur la mémoire et son importance dans notre construction mentale.
Le rythme correspond à celui d'une série d'action, avec les pauses au cœur de Dollhouse, un espace de sérénité malgré toutes les magouilles.

Synopsis (Repris sur Allocine):
Au sein d'un programme top secret, des hommes et des femmes sont programmés pour remplir des missions spécifiques. Ces dernières peuvent être d'ordre romantique ou physique mais aussi les faire entrer dans l'illégalité. Pour qu'ils remplissent à bien leurs différents contrats, on leur programme à chaque fois une nouvelle personnalité, des capacités et des mémoires différentes. Après chaque mission, leurs souvenirs sont effacés et ils retournent au laboratoire secret nommé Dollhouse. Dans cet étrange univers, Echo, une jeune doll, voit ses souvenirs refaire peu à peu surface...