Je crois que j'ai décidé de devenir aveugle, l'édition a une police de caractère assez petite.

A dire vrai, je n'ai pas grand chose à en dire, c'est du Agatha Christie tout craché, on se laisse prendre dans l'intrigue, dans les revirements, on observe Poirot en se demandant comment, lui, ce petit bonhomme à moustache, réussit à garder la tête froide et l'esprit clair au milieu de tous ces méandres. A croire que l'entourage de la victime se donne le mot pour embrouiller l'affaire. Mais comme Hercule Poirot et Grégory House le disent si bien : "Tout le monde a quelque chose à cacher" ou "Tout le monde ment" c'est pareil.

On se creuse le cerveau, on essaye de comprendre, on élimine les suspects au fil de l'histoire, et on finit par éliminer tout le monde (Y'a un problème docteur...), alors on recommence et finalement, on attend que Poirot éclaire nos petites cellules grises, parce qu'il y a un truc qu'on a raté, forcément.
Au fil des révélations, on revoit notre schéma, j'adore cette exercice mental, et peut-être qu'un jour, je dis bien un jour, je réussirai à suivre le raisonnement de Poirot et découvrir avant les 10 dernières pages le nom du coupable...

Quatrième de couv ' (Repris sur le site de l'éditeur Le Masque):
Il y a tout juste un an mourait le mari de Mrs Ferrars. D une gastrite aigüe. Enfin, c est ce qu'il semble. Les symptômes de l empoisonnement par l arsenic ne sont-ils pas les mêmes ? Hier, Mrs Ferrars est morte à son tour. Une trop forte dose de véronal. Suicide ? Allons donc ! Elle était encore jeune et très riche Et puis, aujourd'hui, Mr Ackroyd a été assassiné. Cette fois, le doute n est pas permis. Mais pourquoi ? Bien sûr, Mrs Ferrars et Mr Ackroyd paraissaient fort bien s entendre. Surtout depuis la mort du mari. Mais de là à dire Non, ce n est pas possible L incomparable Hercule Poirot entre alors en scène

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