La Pensine de Valentine 
 

Bordel cérébral au presque quotidien

20 décembre 2006

Je m'en veux

Alors voilà, aujourd'hui, je suis en grande forme, mais c'est aussi parce que je prends énormément sur moi, en vrai, il y a un truc qui a été réveillé hier dans mon esprit qui tourne, retourne et me noie sous une bonne couche de déprime. Le pire, c'est que l'un de mes plus chers amis en a été la victime et de ça, je m'en veux énormément.

Depuis très (à multiplier puissance n très grand) longtemps, je me suis jurée de toujours rendre les coups que l'on me donne, surtout s'ils sont physiques, qu'ils soient légers ou pas, de ne plus être la victime. Et là, il a fallu que ce soit quelqu'un qui porte le même surnom que feu mon bourreau qui me chatouille, alors forcément, le coup rendu a été donné avec une force un peu trop grande, non retenu, inconsciemment, alors je m'en veux et j'espère qu'il me pardonnera (même si je le soupçonne de ne pas m'en vouloir vraiment). Mais bien sûr, j'ai passé le reste de la journée et de la nuit a tenté de refermer dans cette boite ces fichus souvenirs.

Bon depuis, j'ai appris quelques bonnes nouvelles, mes voisins de train ont fini par me dérider dans le TGV, j'ai marché et je me suis retrouvée seule (ce que j'aspirais depuis plusieurs jours), car si j'adore mes amis et que j'ai pris ENORMEMENT de plaisirs à les revoir, je n'ai pas l'habitude d'être entouré de monde et je me suis sentie dépassée et épuisée. Heureusement que, pour la plupart, ils me connaissent bien, et ne m'ont pas demandé de faire des efforts supplémentaires pour être enjouée et être celle que je ne suis pas et que je n'ai jamais été.

Alors maintenant, on part dans les bonnes nouvelles : si tu regardes à droite (bon navré si tu ne consultes qu'un flux rss), tu constates que ma colonne d'ouvrage a été modifié. D'abord, OUI Blue Turtle a gagné : "J'ai fini la celtic" qui a déjà été admiré par Lutine, ZEL, Champimignone et Gaggou (entre autre), pas mal de monde en fait (pour compenser, j'enverrai une photo en priorité à ma tortue préférée avec les finitions quand je les ferai - il me manque un tissus et du temps), la photo demain. Ensuite, j'ai fait MAC 1, un troisième Nimue dans le train à l'allée, dans le train de retour j'ai pratiquement terminé l'un de mes deux cartes de Noël du Bonheur Des Dames, et Lutine m'a fait un super cadeau, des initiations au scrap et au patch dans la création de cartes de Noël, alors j'ai plein de photos a te montrer (au moins 3), je vais les distiller un peu, mais la plupart sont déjà prises.

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04 septembre 2006

Je vais exploser

Week-end chez Môman, après les choses qu'elle m'a dite le mois dernier, j'y suis allée plus qu'à reculons, mais il fallait faire acte de présence pour mon anniversaire (1 mois pile). Je m'attendais à un pseudo gâteau, au moins. Au final que dalle, je me suis sentie intruse, tendue, forcée de sourire et de parler pour ne pas faire peser l'ambiance plus que de raison, obligée de choisir une chambre sous peine d'explosion (j'aurai donc une chambre avec lit à baldaquin en fer - le mieux dans les bons tarifs, et je pourrais m'amuser avec la déco).

Conclusion, j'ai fait UNE belle crise de compulsions alimentaires qui dura environ 48H (moins les heures de sommeil): gras, sucre, sel, sauce, bonbon, chips, tout y est passé, sans arrêt. Je suis malade d'avoir trop mangé, une semaine de diét' ne devrait pas être trop difficile, ni superflu, de toute façon je ne peux plus rien manger, ce qui tombe plutôt bien car, dès le train de retour, je n'en avais déjà plus envie.
En y regardant de plus prêt, je n'ai jamais fait que deux choses en allant chez elle (et aussi en y vivant) : manger et regarder la télé. Solution de secours pour ne pas hurler, pour fuir mentalement ce lieu où je ne me suis jamais vraiment sentie à l'aise, étrangère parce que différente dans mon schéma mentale, différente dans mes passions, différente dans mon apparence et mon caractère trop proche de ceux de mon défunt père pour eux.

Façade dure, pour ne pas leur montrer mes faiblesses, parce qu'il le fallait pour les protéger de blessures supplémentaires dont je me serais sentie coupable et accessoirement parer les coups. C'est stupide, depuis toute jeune, je me sens responsable des blessures de ma mère, parce que j'en étais le résultat, la conséquence directe, et qu'on me l'a clairement fait comprendre, parce qu'elle aime être la victime aussi ("je sais, je suis idiote" en boucle à chaque réfléxion contraire aux siennes, le coup de la culpabilité). Le fameux "T'es comme ton père" (c'est toujours très agréable d'être comparée à un alcoolique violent) à tout moment, par toute la famille, ce reproche perpétuel me mettant en marge de tous (comme si j'avais besoin de ça).
J'ai chuté une fois devant elle, deux ans durant lesquelles j'étais au plus bas, et 4 ans à remonter seule, luttant contre moi-même et contre eux, sans rien leur dire car ils ne voulaient pas entendre de toute façon, jusqu'à mon départ dans le Sud, l'a-t-elle oublié? Elle préfère me rappeller que si elle n'a pas sauté de ce pont c'est pour ne pas nous envoyer à l'orphelinat (toujours très agréable ce genre de récit quand on a 10 ans et régulièrement depuis) alors que nous étions aussi responsable de son envie de sauter (merci, n'en jeter plus, la coupe est pleine).

Le questionnaire avec cette question sur l'âge mental, pourquoi 8 ans ? c'est bien jeune non ? Parce qu'à 8 ans, mon père est décédé, mon oncle est décédé, ma mère nous montrer les comptes pour qu'on ne demande rien, parce que le ressentiment de tous et passer de mon père à moi, parce qu'on m'a expliqué que ma famille me haïssait (enfin surtout une personne), parce que j'ai vu cette haine, cette jalousie aussi chez celle qui était mon amié. Parce que j'ai vu la violence dans un quartier trop dur et dont on a cherché, c'est même l'âge où j'ai compris pour le père Noël. C'est tout simplement l'âge où j'ai perdu mon enfance, où l'on m'a tué.

Enfin voilà, j'ai à nouveau le moral dans les chaussettes, j'attends 11 Jours de voir Lutine, 12 de voir en prime BlueTurtle, 13 de partir en voyage avec Lutine. Je ne veux plus y penser. En tout cas, ça fait du bien d'en parler. Ca va déjà mieux.

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14 août 2006

bof bof, qui est là ?

pfffuuu, c'est un scandale de bosser aujourd'hui.

En plus, mon gâteau il est pas bon (pas assez cuit ma fille). Même si les 4 collègues d'aujourd'hui (sur 15 c'est pas mal) sont très gentils est le mange quand même. Bon d'accord c'était un test, mais bon, je ne suis pas contente, je ne le referrai plus.

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08 décembre 2005

Rencontre de Brodeuse

Suite à un évènement qui m'attriste profondément, j'ai décidé de ne pas rester à pleurer dans mon coin et à désespérer sur la cruauté de ce monde, et de vous signaler que Vendredi 16 Décembre au soir, je suis libre et Lutine sera avec moi sur Paris. Alors, s'il y a des blogeuses brodeuses qui seraient intéressées par une rencontre autour d'un plat, un petit resto sans prétention serait parfaitement envisageable. Qui en serait ?

Non, parce que ca me ferait super plaisir de manger avec vous, de parler broderie, et puis ca virerait ce fichu cop de blues qui traine.

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22 juin 2005

L'ultime affront

Hier soir, direction le Cardinal pour assister à un excellent concert (peut-être un peu fort à mon goût j'ai les oreilles sensibles, enfin au début, après j'ai l'impression qu'ils ont baissé un peu le volume). J'espérais voir Nan', pas de chance, avec le bruit elle n'a pas entendu mon appel, et comme elle n'avait pas de banane dans l'oreille, de pomme dans la bouche et un marie-claire sur les genoux je l'ai pas remarqué. En même temps, j'étais intimidée par toutes ces personnes qui semblaient se connaître, s'interpelées, alors que j'étais toute seule à siroter mon pussy-cat. J'ai fini par regardé ces gens, heureux de se retrouver. Au bout d'une demi-heure, je subis l'ultime affront dans un bar, le fameux :
"- Cette chaise est libre.
- Oui.
- Ca vous ennuie pas si je la prend."
Et là, grosse déprime, ben non prends la chaise, de toute façon qui pourrait bien avoir envie de s'assoir ici. On se sent moche, seule, banal, inintéressante, bref, le trente-sixième dessous de l'échelle du moral. Alors faisons bonne figure et écoutons la musique au moins le groupe aura quelqu'un qui les écoute assidûment et pas des gens qui discute pendant qu'ils chantent et jouent.

Au bout de 2 heures, je rentre, j'en ai assez et mon verre est fini. En passant je m'arrête devant un concert de jazz repéré à l'allée, j'écoute d'une oreille, je me détend, je laisse le moral remonté. Puis je rentre, j'ai un peu froid, le vent s'est levé et j'ai rien sur moi à part mon débardeur (eh oh, je me ballade pas à poil non plus), je lis mon livre pour que les dernières brumes de déprimes s'envolent, c'est fait, bonne nuit la compagnie.

PS: J'ai fini mon deuxième coussin, je prend une photo dès ce soir pour montrer mon oeuvre.

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21 mars 2005

Terrible

C'est fou ce que je suis motivée aujourd'hui, le problème c'est que je suis motivée pour trouver un moyen de rentrer tôt...

    A part çà, euh... J'ai des fringales, je me suis jetée sur un kit kat (pas bien) mais j'ai pas recraqué aujourd'hui, ce soir, je vais tout de même me faire un bon plat.
    J'ai peut-être pas dit ici que j'avais envie de modifier ma silhouette ??? Tradauction, du haut de mon mètre soixante-douze (ca c'est bien), je pèse 68kg (bon je l'ai dit, tant pis pour les amis, je me sens ultra complexée, je ne me remettrais jamais des mots ici couchés, mais quitte à être honnête, autant l'être jusqu'au bout). Le gros dindon que je suis à donc 10kg à perdre, oui c'est beaucoup, ca me désespère.
    Surtout que je n'y arrive pas. Ca y est, gros nuage sombre au-dessus de ma tête. Je me sens minable d'être incapable de me mettre au régime (un vrai), Je me sens minable quand je me regarde dans un miroir, je ne vous raconte pas ce que je ressens quand j'essaye un vêtement, surtout un pantalon où là je frise l'envie de sucide (non pas à ce point, ce serait plutôt un meurtre: adieu pantalon de malheur, tu vas périr dans un feu de joie, en tout cas pour moi, tu grilleras et iras rejoindre tes frères outils de torture féminine en enfer).

    C'est déjà çà, je ne suis pas au bord de la déprime, puisque je trouve l'occasion ici dans rire. Deuxième bon point pour Valentine, la falaise de la déprime commence à être remontée (ouais, je sais l'image ne veut rien dire sauf quand on est en bas et que l'on se dit que pour aller bien faut escalader la falaise), je me suis bien enfoncée dans le gouffre deux fois dans ma vie, la deuxième m'a fait très, très peur, c'est d'ailleurs pour cela que j'ai réagis, mais toute seule. Un mois au sommeil plus zen (merci valérianne, camomille et autres phytothérapies), on redevient la Valentine avec des dents histoire d'agresser les gens qui vous ont entraîné au fond à force de brimade, et après quelques années on recommence à aller bien. Ben ouais c'est vachement long, la première fois j'ai mis 2 ans avant d'être hors de l'eau, même si je n'étais pas remontée très haut, là je suis un peu plus haut.
    Mais c'est une lutte acharnée, chaque prise doit être assurée pour ne pas reglisser, c'est le plus dur.

    Merde, ca veut rien dire ce que j'écris, sauf pour moi, et c'est tant mieux car après tout, ce blog c'est pour moi que je l'écris. Alors lecteur, lectrice, une chose est à retenir dans le fond, argh, mauvaise image, c'est justement le contraire que je voulais dire car je n'y suis plus dans le fond, même si ce fut long (là, j'en suis à...2 ans et demi pour sortir de l'ombre et 1 an pour grimper... PUTAIN  TANT QUE CA !!!! Désolé pour la vulgarité).
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03 mars 2005

Snif !!

    Il y a une chose que je déteste, ca me dégoûte, me coupe l'appétit, et en ce moment me fait avoir une grimace sur le visage.
    Je sais qu'il ne le fait pas exprès, il est malade, mais j'ai du mal à supporter les gens qui reniflent. Le bruit, rien que l'idée de ce qui  se passe dans ce conduit nasale obstrué par de la morve qui tente de s'écouler et qu'il renvoie d'un coup dans les bronches, beurk, de toute façon, faut qu'elle sorte. En plus, ca n'aide pas à guérir, j'ai une furieuse envie de lui coller un mouchoir dans les doigts et de lui dire "mouche-toi !!!", ou "souffle !!!", le sagouin, il nous prépare une grippe, j'ai pas intérêt à l'approcher.

En fait, c'est un festival dans le bureau :
    Le collègue d'en face qui s'arrache les sourcils (petite épilation à la main), quand il ne se met pas les doigts dans le nez; de l'autre côté (celui qui renifle), il pète très régulièrement (oui je sais, j'ai pas de chance), le genre de pet, sans bruit mais accompagné d'une odeur ... Bref, un calvaire qui me donne une certaine envie de quitter le bureau... Ahh, ca y est, il vient de se moucher, presque pour de vrai. Faut pas être gêné ! Mouche-toi un bon coup, je préfère quelqu'un qui se mouche bruyament mais vraiment, plutôt que quelqu'un qui ravale sa morve.

Allez je vous laisse à votre imaginaire, moi j'ai hélàs la réalité.
PS: C'est le retour des crados dans mon bureau...
Posté par ValentineF à 17:29 - Coup de blues - Commentaires [3] - Permalien [#]

Photo

Bon, c'est fait, bof bof, comme d'hab sur les photos.
     Aujourd'hui, pour mon plus grand malheur, ils veulent nous prendre en photo, punaise, je ne suis pas photogénique, je suis moche. Ca fera un monstre sur leur organigramme à la con. Désolé, j'suis vulgaire mais j'ai mal au crâne. Bon j'ai fait ce petit dessin il y a quelques temps grâce à un lien sur le blog de Gamin (le lien sur la droite), je crois... me souviens plus.
    Je ne trouve pas ca super ressemblant, mais c'est le mieux que j'ai produit en quelques minutes de jeu. Et je trouve le portrait assez jolie, c'est mieux que la photo (argh... dans 30minutes).
   
Posté par ValentineF à 10:19 - Coup de blues - Commentaires [1] - Permalien [#]

11 février 2005

Gala dans 3 mois

    Ca y est, je commence à cogiter.
    J'aimerai être jolie pour ce gala, mais je sais que c'est impossible, je serais, comme tous les ans, le repoussoir des autres filles. Comme tous les ans, vu que les rares filles présentes sont accompagnées de leur homme, je me sentirai mal, seul, pas de bras sur lequel me presser, pas de veste pour couvrir mes épaules dénudés lorsque j'aurai froid, pas de cavalier avec lequel j'aimerai danser. Tous les ans, c'est pire, tout les ans, je me sens de plus en plus seul dans ce genre d'événement, la première année, c'était facile, j'aidais à organiser, j'avais l'esprit occupé, mais maintenant je ne suis qu'une illustre inconnue au milieu d'une masse où se presse de plus en plus de visages inconnus.
    Le traditionnel gala, j'aprécie d'y voir mes amis, mais je déprime dès la fin du repas et jusqu'à plusieurs jours plus tard, me sentant seule au milieu des bulles de sentiments et de chaleur humaines des couples se tenant main dans ma main, posant, souriant, se regardant amoureusement dans ces tenues d'exception. J'ai la sensation d'être tellement éloigné d'eux, que je ne résiste pas à l'envie de m'éloigner encore un peu plus, seul physiquement, la sensation de solitude intérieur est moins lourde... Personne, parmis cette masse d'inconnu ne m'adressera la parole, seul les âmes encore plus perdues, qui autrefois me connaissait, m'adresseront la parole, viendront me déranger dans le flot de méditation qui m'assiègera, ces personnes éméchées à qui je ne souhaite pas parler, se poseront, me regarderont, me diront quelques mots, souvent inappropriés, généralement ceux que je ne souhaite pas entendre, et devant mon mutisme repartiront, à la recher d'un ilôt de douceur que je ne peux leur offrir. Plusieurs heures passeront, mes amis réaliseront mon absence, me chercheront, me trouveront, et le masque du sourire réapparaittra, comme toujours, je les suivrais, regarderais les couples pressaient l'un contre l'autre, dansaient ensemble, un peu à l'écart, mais auprès d'eux et à des années-lumières des festivités.
    La malédiction du gala frappera (une chance sur deux pour que je sois enrhumée, sexy non ?), je me sentirai moche et grosse dans ma robe. Celle qui est censé me rendre jolie, me donnera l'impression d'être un jolie sac de patates, le côté jolie c'est pour la matière du sac... Mes cheveux, mal coiffés, vu qu'ils sont impossible à dicipliner s'échapperont, l'épouvantail du dimanche et de sortie, aucuns oiseaux n'approchera du périmètre, sauf ceux sachant que cette épouvantail est une amie dans la vrai vie.
    Finalement, la fatigue viendra, on ira chercher nos vestes (quoi que la mienne se trouvera peut-être déjà sur mes épaules), nous rentrerons, nous dormirons, et j'essaierais et échouerais à oublier ce fabuleux événement. Et bien sûr, les rares photos où je serai dessus, montreront un gros machin tout moche, et j'hésiterai à les brûler pour finalement les ranger consciencieusement dans mon album, restant le souvenir d'avoir vu mes amis, auquel je me raccrocherai désespérement.

     Chercher pas, j'ai le blues depuis deux ou trois jours... Ca passera, quand j'aurai la force de refermer la boite.
Posté par ValentineF à 12:05 - Coup de blues - Commentaires [2] - Permalien [#]

10 février 2005

Branle bas de combat !!!

    Y'a des jours où l'ambiance est carrément plombé au bureau, des jours comme aujourd'hui. C'est la faute à pas de chance. Bref, une guerre est déclaré, on affûte les armes (en l'occurrence, les armes, c'est moi et un collègue témoins), on prépare le dossier, l'ambiance est dûre, j'ai un noeud dans l'estomac, j'arrive pas à me concentrer.
    Sa voix tremblotte au téléphone, ca me fait de la peine. Le pire, c'est que je suis une véritable éponge émotionnelle dans ces cas-là, j'absorbe le malheur d'autrui et je stress comme pas possible. Du coup, j'ai le moral dans les chaussettes.

    Heureusement, je remonte à Caen ce week-end, enfin faudra que je remonte le moral de ma maman qui a appris que d'ici trois ans elle serait sourde d'une oreille, sachant que l'autre est déjà bien atteinte aussi.
    Ahlala, j'suis pas dans un bon jour.
    En plus, encore une Saint Valentin en célibataire qui s'annonce (ayant toujours été célibataire, rien d'étonnant à être célibataire aussi à la Saint Valentin), ca devient pesant de voir tous les coeurs partout, les couples qui roucoulent. Je les envies et je comprend pourquoi je suis célibataire, je sors pas, je ne m'aime pas, ca n'aide pas...
   
    Enfin bref, tentons de faire en sorte que cette journée se transforme en quelque chose de beau, que je termine ma journée avec un vrai sourire, pas la façade habituelle sans avoir claqué de l'argent compulsivement pour compenser un vide quelconque (dingue le nombre de lapsus que j'ai pu frappé sur cette phrase). Sur ceux, au boulot...

Bisous
Valentine
Posté par ValentineF à 10:38 - Coup de blues - Commentaires [3] - Permalien [#]
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