15 janvier 2009
Lutte de serpent
Puis-je qualifier ce rêve de cauchemars ? C'est le point sur lequel je n'arrive pas à trancher.
Initialement, je suis sur le quai d'une gare à attendre un train, un sac-à-dos sur l'épaule, le sourire aux lèvres à l'idée de retrouver mon cher et tendre qui m'attends dans le train.
Le train arrive et je le retrouve effectivement assis (par contre, je n'ai pas le moindre souvenir de sa tête, juste un sentiment de paix en le regardant), sourire complice, je m'installe dans le compartiment sur un siège libre, une demoiselle nous sépare. Elle est gentille, elle a deux chats qui se balladent dans le train, sortent à chaque arrêt et reviennent avant que les portes ne se ferment, elle rit beaucoup, discute encore plus avec mon homme. Moi, je ne pipe mot pendant le trajet, me contentant de sourire et d'échanger des regards aux allures de conversations avec lui.
A une gare, ses chats sortent, et pour une fois, elle s'inquiète, je me lève et regarde partout, lui aussi, elle, reste assise et appelle doucement ces chattes. Finalement, on voit les chats passaient entre les sièges, ils sont donc à l'intérieur, rien à craindre, nous voilà rassurer.
Deuxième tableau, nous avons quitté le train, nous sommes tous les trois, à l'extérieur du train, au sortir du train, c'est une plage de sable, un peu plus loin, on entre dans la mangrove. Elle m'explique qu'elle est en réalité très malheureuse, que dès qu'elle commence un truc, cela tourne mal, elle a peur de tout, y compris de vivre. Moi, je lui explique, qu'il faut se jeter à l'eau (ce que je fais d'ailleurs), qu'il faut prendre des risques pour atteindre le bonheur, et qu'il ne m'est jamais rien arrivée de vraiment grave.
A ce moment-là, un serpent arrive entre mes jambes nus : J'ai peur, mais je prend sur moi, il est là, je ne bouge pas, laissant le serpent allait et venir sans qu'il ne me blesse.
Les choses dégénèrent, un anaconda (enfin un très gros serpent) arrive, et là, c'est vraiment la panique, la bestiole menace de m'attraper, je prend sur moi, ne bouge pas les jambes, je lève les bras, confiante qu'il me sauvera.
Finalement, le gros serpent se jette sur le petit et il s'entredéchire pendant que mon homme me tire par les bras hors de l'eau. C'est là, que je me réveille effrayée, mais avec l'impression d'un truc important que je dois comprendre et noté. Je m'empresse de retracer tout ce dont je me souviens pour chercher à comprendre, voici le résultat.
Alors, on pourrait dire que je m'apprête à prendre un nouveau départ, la nouvelle n'étant séparée du bonheur et de l'amour uniquement par l'ancienne moi (la demoiselle aux chats), rempli d'angoisse qui refuse de vivre de peur de souffrir, encore emprisonnée dans ses mauvaises expériences et les attaches matérielles, vivant par procuration à travers ses chattes.
La nouvelle moi doit tout de même restait réalistes, elle aura des difficultés, des épreuves, doit apprendre à faire confiance et se méfiait de son ancienne moi qui pourra revenir l'attaquer. Là je parle des serpents, symbole de mes peurs et des différents moi, le petit étant celui que je contrôle, vers lequel j'aspire en même temps, fragile en comparaison mais prometteur et coloré, alors que le gros, ceux sont toutes mes plus profonde peurs, que je ne maitrise pas et qui peut revenir me bouffer n'importe quand.
Et toi, tu en penses quoi de cette interprétation ?
14 avril 2008
Noël arachnéen
Il ya un rêve dont je ne t'ai pas parlé. Je l'ai fait la semaine dernière.
Tout comme pas un week-end chez ma mère, une raison festive (genre anniversaire ou Noël, je n'ai pas réussi à m'en souvenir). On décide d'apporter les cadeaux dans la salle. Ou je l'ai déjà fait ou c'est mon anniversaire, parce que je ne me sens pas concernée et je propose mon aide. Mon frère va chercher les siens dans son appart (à quoi 300m), pendant que je me tétanise parce que je sais, je sens, ou j'ai vu qu'il y avait des mygales sur mon dos. D'autant que ma mère les retire avec soin pour les déposer sur la table.
Jusqu'ici, je crois que je n'aurai pas été troublé outre mesure hormis le flip araignée (je précise que malgré mes 27ans, je suis obligé d'allumer la lumière et de vérifier dans toute la pièce qu'il n'y a pas d'énorme araignée prête à me bondir dessus - Phobie quand tu nous tiens), mais lorsque je demande à ma mère d'où et pourquoi toutes ses araignées, ma mère a un sourire en coin et marmonne : "Et t'as pas fini dans avoir". Là, je suis prise de panique et je me réveille.
Maintenant, je suis en phase de réflexion sur ce rêve. Je crois que "ses cadeaux" m'étaient spécialement réservée, en tout cas je le vis comme ça. Des trucs que l'on me colle sur le dos, et qu'on continuera de me coller sur le dos. Pourquoi ce rêve maintenant, peut-être pour me faire comprendre un truc qui s'est passé lors du dernier week-end familiale. Une petite réplique qui tue. On parle déménagement, blabla... A un moment, ma mère me sort : "C'est à cause de toi qu'on a déménagé de la rue XXX". Sur le coup, je ne note pas, mais il y a dans le ton de sa voix, quelques choses qui me fait me dire que je suis la responsable, que je devrais lui en être reconnaissante, et l'aimer encore plus. Dommage, parce que je ne vais pas porter ça sur le dos comme une croix lourde à porter : on a quitter un appart pourri, où un chien m'a mordu, attaqué ma mère, rempli d'humidité (c'est pour ça que c'est à cause de moi) au point d'avoir les murs noircis, où la voisine du dessus batté son homme (non, je ne me suis pas trompée dans l'ordre), où les voisins se livraient à diverses trafics, où celui du premier était un pervers (re)connu, où ma mère avait tellement peur pour sa vie qu'elle dormait avec un couteau de cuisine et avait posé un escabeau derrière la porte pour faire un max de bruit en cas d'ouverture inoppiné (simple et très efficace, pas chère); et qui depuis a été rasé.
Mais je crois que je ne me suis pas livrée à toute l'analyse.
J'aurai pu rêver de casseroles, mais j'ai rêvé d'un truc qui me faisait
peur, parce que j'ai peur de tout ce qu'on me pose sur le dos, parce
que je ne veux plus les assumer, parce que je ne sais pas encore
comment réagir sans exploser, et surtout j'ai peur d'entendre des
vérités qui pourraient me déplaire et me blesser à nouveaux.
Le dernier point en suspens est le rôle de mon frère, qui s'en va
avant l'action principale. Pourquoi ? Est-ce que je le rend coupable
d'inaction ? Ou est-ce que je le considère au contraire comme innocent
? J'opterai pour l'instant sur le deuxième point parce qu'il ne m'a
jamais chargé. Mais ce n'est qu'un début de réponse. Il faudrait encore
beaucoup écrire pour trouver l'exact vérité qui est la mienne.
28 juin 2007
Femme sans Visage
Horrible cauchemard, je me suis réveillé à 4h du mat' (donc j'ai dormi 3h après avoir passé une excellente soirée, soit dit en passant), tellement terrifié, que j'ai allumé une bougie le temps de chasser les ombres du souvenirs.
Tout commence par une scène à laquelle je n'ai pas vraiment l'impression de participer, alors que je suis la gamine qui joue avec le petit camarade (en gros, un pseudo flashback). Va savoir pourquoi, après un jour de pluie, on décide d'aller dans un chemin derrière les maisons remplient de boue (le chemin, pas les maisons), on glisse comme sur un torrent jusqu'au bout de la pente.
Ensuite, me voilà en scène, moi, celle que je suis aujourd'hui, j'ai un sac de courses dans les bras (le genre de truc qu'on a pas en France, les sacs en papier marron), je tombe sur le petit garçon (le même que dans la séquence précédente, mais il n'a pas vieilli) qui me propose de recommencer à jouer. J'hésite, rattrapper par mes exigences d'adultes (le sac de courses) et puis au final, je pars descendre la pente avec lui pendant quelques temps et y prenant toujours autant de plaisir, je suis de nouveau la petite fille. Finallement, après avoir bien jouer, je prend le chemin du retour, le petit garçon m'accompagne. La magie du rêve, nous ne sommes pas couverts de boues.
Arrivée devant la maison, plein de personnes me saluent, surtout des personnes d'âges mûrs pour ne pas dire carrément âgées (en gros, le style de personnes avec qui j'ai passé la soirée), mais toujours souriant, vivant, agréable. Je leur rends leur salue avec le même esprit. Le petit garçon me demande si je suis heureuse, contente d'être avec eux. Je prends le temps de réflexion, sa question me semble cruciale, je réponds que oui. Il disparait, satisfait je crois quand je pénètre dans la maison.
A l'intérieur, je tombe sur ma grand-mère, avec derrière elle, une autre vision de moi, adolescente cette fois (celle qui portait des jean's coupés et des baskets sans lacets pour faire fier chier la dite grand-mère). Elle est agressive envers les autres. Ma mère est là aussi, elle m'accuse (nous accuse) de je ne sais plus quoi, la moi adolescente me défend, réplique et tente de me protéger, je l'aime bien, je crois que je la prend dans mes bras et que nous fusionnons, car je suis seule après mais je la ressens avec moi.
Attention, après toutes ses histoires lourdes de sens mais plutôt positives (non ?), on arrive au glauque. Au-dessus de la cheminée, il y a un tableau, avec une femme, mais elle n'a pas de visage... Le temps s'écoule, puis j'entends un bruit dehors, je me retourne pour aller voir au carreau, c'est la femme sans visage qui a quitté le tableau, elle est furieuse, destructrice, elle rentre dans la maison et se jette sur moi, elle m'embrasse, et mon visage devient également sien, elle veut détruire tout le monde autour de moi, j'ai peur, je refuse. Elle sort armée d'une hache, je sors après elle armée d'une pelle. Malgré mon dégoût, je fais tout pour l'empêcher d'atteindre les gens, je frappe, comme une espèce de truc gluant, elle se sépare en deux, toujours là, reprenant forme (genre le méchant dans Terminator II), je frappe, à nouveau, séparant, écrasant, j'ai peur, je suis terrifiée, dégoûtée de ce que je fais à mon propre visage. Je hurle...
Je me réveille, encore terrifiée, persuadé qu'elle est dans la pièce, j'allume mais j'ai beaucoup de mal à me calmer.
Si je me dis que j'ai toujours en moi la petite fille, que j'accepte l'ado et ses souffrances, la remerciant d'avoir fait ce qu'elle a pu pour me protéger, et que la femme sans visage c'est moi en perte totale d'identité, et que je cherche à l'annihiler parce qu'elle n'apporte rien de bon, je n'arrive pas à la comprendre, à comprendre sa fureur et son désire de TOUT détruire.
24 avril 2007
Les Tornades
Rêve bizarre, de nuit, je pars à la mer avec ma mère et mon ancienne meilleure amie (Mamour), laquelle à un petit chien (genre celui de paris Hilton - J'ai croisé un épisode de Simple Life dans l'après-midi) ce qui est bien surprenant au vue des monstres qui sont cher à son coeur. Nous sommes toutes les trois en peignoire et nous nous dirigeons en voiture dans une espèce d'Hôtel-Centre balnéaire. On sort de la voiture et il faut contourner l'hôtel pour accéder à la plage. En arrivant à l'angle, on regarde le ciel orageux et au claquement d'un éclair, on apperçoit 3 tornades qui se dirigent vers l'hôtel (et donc nous). On fait demi-tour en se disant que c'est pas vraiment le temps idéal pour une baignade, on part assez vite vers la voiture avant qu'il n'y ait un gros embouteillage.
Je me suis réveillée à ce moment-là, mais c'est aussi la faute de mon réveil...
Là, je suis ouverte à toutes suggestions.
23 avril 2007
La Mygale
2 Cauchemars en une nuit qui était déjà bien trop courte, sans parler du boulot qui me tracasse car je ne vais pas tenir mes délais...
Alors le premier, que j'ai appelé la migale, parce que j'ai fini par me réveillé à cause de ma peur des araignées (faut dire que j'en ai vu dans un épisode de LOST dans la journée). Alors il peut aussi se ranger dans la catégorie : la vie est un éternel recommencement. Je ne suis pas héroïne de ce rêve. Il s'agit d'une maison familiale, la première génération : 2 soeurs et un cousin ont décidé de s'installer ensemble avec leurs enfants.
Le cousin en regardant la nouvelle génération qui reproduit la même configuration (le frère a eu une fille et un garçon et la soeur a eu un fils), se rappelle son lourd sentiment de solitude durant son existence face à ses cousins. Il les enviait d'être ensemble et d'avoir des parents attentifs.
Plongeons dans le futur, on assiste à la remise des diplomes des garçons de la nouvelle génération. Le nouveau cousin solitaire regarde le nouveau frangin discuter avec son père en l'enviant pour les mêmes raisons que le premier cousin. En s'intéressant à la conversation, on s'apperçoit que le père critique son fils, qu'il lui dit qu'il est une amère déception en comparaison des attentes d'héritiers de la famille. Le jeune cousin s'apperçoit alors que leur vie ne doit pas être rose, qu'au final il n'a rien à leur envier.
On repart dans le temps et dans la maison. La première soeur fait le ménage quand elle apperçoit une grosse mygale sur le haut d'un meuble. Comme moi, elle est arachnophobe, elle hurle au possible, et s'enfuit pour retrouver, non pas son frère, mais son cousin, prévenant qui vient à la rescousse après avoir été traîné de sous l'évier qu'il était en train de réparer. Il essaye de faire sortir l'araignée vivante, mais elle semble décider à rester à l'intérieur (comme le papillon de nuit la veille, le con, j'ai essayé de le faire sortir pendant 10 min, j'ai réussi, mais pour refermer la fenêtre je l'entrouve un tout petit peu, ce petit con est revenu à l'intérieur. J'en ai eu marre, je l'ai sacrifié pour sa connerie).
Bon, là je me réveille parce que je suis tellement terrifiée que rien ne va plus.
Tu devines que j'ai été obligé d'allumer pour vérifier l'absence d'araignée dans mon lit...
En faisant le tri des interférences des événements de la journée, le plus intéressant est le cycle (l'idée doit aussi m'être inspiré du bouquin que je suis en train de lire), on l'on revoit les mêmes comportements sur plusieurs générations, mais la deuxième progresse, elle réalise certaines choses et ouvre les yeux. Mon inconscient doit être en train de me dire d'arrêter ce cycle infernal de mauvaises relation mère-fille et de relativiser, de savoir apprécier ce que j'ai aussi... Un bon conseil.
20 avril 2007
La formation
Il y a longtemps que je ne t'ai pas parlé de l'un de mes rêves, je fais des efforts pour m'en souvenir, je me suis réveillée tellement en colère que j'ai réussi.
Nous étions un groupe de collaborateurs en route pour une formation. A un moment, j'ai l'impression de replonger dans le passé, une illusion d'optique donne la sensation de voir la tour Effeil en plein construction. En se rapprochant, on redistingue à nouveau tous les contours et on s'amuse de cette vision que je me félicite d'avoir vue.
On est accueilli sur le site par le formateur qui nous fait entrer dans un immense ascenseur. Nous sommes tous venus les mains dans les poches, le formateur fait passer des blocs et des crayons, sauf qu'en arrivant à mon niveau, à moi et quelques autres, il n'y a plus de matos (et le formateur n'en a rien à foutre). Je me sens toute petite, comme lorsque l'on est enfant et que l'on attend la distribution des goûters ou cadeaux, on tend la main en espérant être vue malgré la horde qui presse de toute part, mais on ne reçoit rien et on a l'impression d'être invisible, pourtant on a essayé de faire ce qu'ils espéraient : "être sage comme une image".
Enfin bref, on est grand, on s'exprime, il nous dit de regarder dans les meubles derrière nous. On regarde, il y a des feuilles volantes, des cahiers couvertures "Barbie" en vrac, rien que des trucs pas sérieux et je commence à être agacée. Bon tant pis, on prend sur nous et on s'équipe.
Nous sommes répartis en petit groupe sur plusieurs petites tables rondes, je suis à la table du formateur. En ouvrant le cahier, je découvre qu'il est pratiquement impossible d'y écrire correctement, je demande à changer, le formateur ronchonne et franchement il me parle d'une façon particulièrement blessante, humiliante. Je ne dis rien, je change pour des feuilles volantes et en revenant, je subis de nouveau les sacarsmes du types. Par contre, il faut noter que les collègues n'ont pas rigolé, comme il est classique dans ce genre de rêve.

Là, j'en ai assez et je l'exprime avec classe : je me lève tranquillement, je vais voir notre responsable (qui s'avère être mon ancien commercial), je lui annonce que je dois changer de table car je refuse de travailler avec ça (je pointe du doigt le formateur). Je suis furieuse, mais je n'explose pas pour autant et j'exprime mon ressentiment, mon opinion et mes envies.
C'est tout, je me suis réveillée.
Moi, qui suis de plus en plus souvent dans l'interprétation de mes rêves, je suis un peu perdue. Mais bizarrement je suis aussi assez fière, j'ai réussi à m'exprimer, c'est con, ce n'est qu'un rêve, mais d'habitude, dans ce genre de situation, je ronge mon frein le plus longtemps possible, je me fais de plus en plus petite jusqu'à ce que je fuis ou pire que j'explose. Mon inconscient est sûrement d'accord avec tout mon entourage : je dois prendre confiance, m'affirmer, m'exprimer, surtout sur ce que je veux et que je ne veux pas, c'est plus sain, et je me sens mieux après.
03 mars 2007
Histoire de changer
Non, je déconne, en ce moment, tu auras remarqué que mon blog est composé de :
- mes rêves et leur interprétation
- critiques de mangas (t'inquiètes, tu vas encore en bouffer pour une bonne semaine minimum)
- chanson que j'affectionne, mais c'est normal c'est la chronique du vendredi
- Yoga
Ben voilà, tu auras compris en quoi consiste ma vie depuis deux mois maintenant (ben ouais, depuis que je ne suis plus malade), c'est pas que je mets de la mauvaise volonté (enfin un peu quand même), mais je ne brode plus depuis un certain temps, en y réfléchissant avant je construisais des objets de tissus et aujourd'hui je suis particulièrement occupée à ME construire, alors forcément ça fatigue, autant moi que toi, ben ouais, j'ai bien remarqué que tu étais de plus en plus seul(e) à te pointer chez moi.
Histoire de changer, voici le rêve d'hier soir, je ne me suis même pas casser le cXl pour l'interprêter tellement il était évident : Je suis chez moi (le chez moi en question est une immense baraque), d'un coup, il semblerait qu'une convention de mes collègues se tienne chez moi, il s'installe, font des réunions et tout et tout. Parmi, les plus jeunes, une rebellion couve, ils ont envie de se tirer de là, alors ils faumentent un plan et me tendent les armes que je planque.
Peu de temps après, il semblerait que les jeunôts se soient plus ou moins dégonflés et commencent à me jeter la pierre. Il semblerait même qu'après une réunion, les jeunôts aient décidé d'un commun accord avec l'ensemble des squatteurs de me tenir à l'écart (tu sais genre, tout le monde t'ignore, s'arrête de parler quand tu arrives, ...) A un moment, je suis en train de faire la vaisselle (très jolie procelaine d'ailleurs qui ne m'appartenait même pas) lorsque j'entâme la conversation avec le type à côté, qui se met à m'ignorer (c'est là que je piges le manège). Alors je m'impatiente (sans pour autant dénoncer le scandale), sur le coup une petite vieille vient et m'annonce la bouche en coeur qu'ils n'ont pas l'intention de s'arrêter là, mais ils souhaitent carrément me foutre à la rue. Là, je pète très sérieusement les plombs, la petite vieille était pourtant convaincue qu'une personne telle que moi ne l'attaquerait pas... Grave erreur, je lui jette la vaisselle au visage, dans la poitrine, je cherche à la blesser, y'en a marre, je veux qu'il dégage, tous autant qu'ils sont, cette bande de parasite qui profite de moi et me mette systématiquement sur le dos tous les problèmes.
Pour conclure, c'est au chef d'intervenir (mon chef d'équipe dans la réalité, c'est con, il est adorable en dehors du rêve), il menace de m'attaquer à mon tour, avec son air menaçant et convaincu qu'à nouveau je me dégonflerais, verdict : 1 poële Téflon en pleine poire, 1 ! Superbe coup de raquette je dois le dire. Le voilà KO, et moi je me réveille encore à moitié énervée...
26 février 2007
Comme dans un phare...
Allez encore un rêve dont je me souviens.
Je viens d'emménager dans une nouvelle maison, très jolie posé au milieu d'un paysage vallonné, verdoyant, un paysage qui respire la nature et la santé. En ce qui concerne ma maison, elle est assez proche du trou de Hobbit sans l'aspect troglodite (elle n'est pas enterrée), des formes arrondies, chaleureuses, des meubles anciens. A l'extérieur, c'est un peu le bordel comme je l'aime, les massif de fleurs et autres arbustes envahissent les moindres recoins, une merveille de jaunes, de bleus, de rouges et roses dans des bosquets d'un vert puissant.
Bref, elle est superbe ! Mais il s'avère que je reçois deux visiteurs à tour de rôle, un cynique du boulot qui critique tout et qui n'apprécie pas ma maison, pas assez citadine à son goût, et mon frère, je ne sais pas trop ce qu'il faisait là. Enfin bref, ceux sont ces moments où je suis dans la maison qui sont intriguants. Figures-toi qu'une fois dans la maison, je monte au premier et par réflexe j'appuie sur la fenêtre pour la verrouiller, bloquer, le plus vite possible car de grandes lames ne cessent de s'écraser contre le mur extérieur, tu sais comme dans les phares les jours de tempêtes. J'ai eu beaucoup de mal à fermer la fenêtre à cause de la puissance de l'eau et puis finalement, j'ai réussi, ensuite je retourne vers mes invités et je leur offre le café. On entend les vagues s'écrasées, mais rien d'assourdissant, on le sait c'est tout, parfois, il y a tout de même un mince filé d'eau qui passe. Mais dès que l'invité sort, on retrouve un extérieur ensoleillé, vivant, joyeux, les petits oiseaux qui chantent, tout est normal comme si de rien n'était.
Là, j'ai l'impression que la maison est la métaphore de ma petite personne (ce qui est assez étonnant car jusqu'ici je n'ai jamais vraiment eu une bonne opinion de moi, alors un endroit qui me séduit autant me déroute). Maintenant, pourquoi un tel changement de situation dès que je passe à l'intérieur ? Même si j'ai de vagues (sans mauvais jeux de mots) idées, je n'ai aucune certitude.
21 février 2007
Accouchement dans un parking
Allez, le rêve du jour, là, je jette l'éponge quant à l'interprétation, parfois, un rêve n'est qu'un rêve après tout.
Je suis avec quelques collègues de boulot, la collègue principale n'existant pas dans la réalité mais seulement dans une série télé. Cette jeune femme est très sérieusement enceinte, d'ailleurs, le travail vient juste de commencer alors que nous passions une soirée destinée à maintenir une bonne entente entre les collègues (ce que je venais justement de faire durant la soirée avec une soirée jeux), nous décidons d'aller récupérer sa voiture pour la conduire à l'hôpital, apparemment je devrais conduire, mais je viens tout juste de passer mon permis (dans la vrai vie, je n'ai toujours aucun permis de conduire), mais l'idée de transporter un colis aussi précieux me stress et je décide de passer les clés au chef.
On rentre dans le parking le plus space de tous les temps, avec voiturier et salle d'attente grand luxe pour chaque place de parking. On entre et on s'installe pendant que le voiturier va chercher notre véhicule.
C'est tout, je me réveille. Après les scènes plutôt glauques de ces derniers temps, nous voilà dans une idée de naissance... ça c'est bien. Mais si on cherche une interprétation, je pense qu'il faut la trouver dans l'attente et dans le fait que je refuse la lourde charge... Tient, tient,... ça me donne des idées, ouais non, c'est bon, j'ai trouvé les grandes lignes d'explication. Et toi ? T'as compris ?
20 février 2007
Cadavre ambulant
Encore un rêve assez strange cette nuit, c'est amusant comme je recommence à me souvenir de ces derniers, peut-être que je fais un effort plus conscient et que j'entraîne ma cervelle à imprimer ces minutes d'évasion.
Alors, de quoi ai-je rêvé? On va aller au plus court, je me ballade dans la rue et je tombe amoureuse d'un homme, le gros coup de foudre. Mais tout ne va pas si bien (attention, ça devient glauque), au bout d'un certain temps, la magie s'estompe, et on découvre qu'il est un cadavre, son corps entre en décomposition...(t'étais prévenue
), pourtant ce n'est pas la fin de notre couple, je ne veux pas me séparer de lui et lui de moi (ça m'écoeurre aussi), son corps disparait, et, avec quelques amis (c'est beau l'amitié, qui va m'aider à trouver un cadavre en putréfaction, s'il vous plait, j'y tiens...), nous partons à sa recherche, on trouve des morceaux ici ou là, je me vois en train de demander au chef de gare s'il n'a pas vu un cadavre de 19 ans d'âge (sic) pendant que le cadavre est sur un train de marchandise qui démarre. Je finis par le rattrapper, mais il n'est déjà qu'un tronc avec pratiquement plus de chair, là, je lui dis que cela ne peut plus durer, que nous devons nous séparer, qu'il est un poids mort (re-sic), et lui insiste (oui, il était plutôt genre mort-vivant) pour que nous restions ensemble, mais je reste ferme. Là, gros pétage de plomb, il entre dans une colère noire.
On entre dans une deuxième partie du rêve où je ne suis plus actrice du rêve, mais juste spectatrice, et on fait intervenir les habitants les plus célèbres de Smallville pour jouer les ghostbuster du dimanche et renvoyer dans sa tombe le cadavre de tout à l'heure qui s'avère être une femme et pourri la vie de tous, les hantant de ses hurlements stridents (genre typique de la sorcière sur son balai).
C'est tout pour le rêve, je me réveille et je commence à me demander c'est quoi encore cette histoire. Bon, rapidement, j'en viens à faire un petit calcul : 8+19=27 (8 l'âge de la bascule, 27 l'âge que j'aurai cette année), la conclusion serait-elle que j'ai enfin accepté l'idée de me débarrasser de ce poids mort qui encombre ma vie ? Mais qu'hélas pour moi, cette ombre ne "se rendra pas sans combattre" (ah oui, ça s'est le truc que le cadavre a dit à Clark juste avant mon réveil).
La Pensine de Valentine 
