La Pensine de Valentine

02 octobre 2013

Velouté de Céleri Branche

P1040348Retour des recettes avec une petite soupe faite maison, idéal avec l'automne.

Ingrédients (Pour 4 personnes):

  • 500g de céleri branche
  • 1 oignon
  • 40cL de bouillon de volaille (J'ai du ajouter un peu d'eau en plus en cours de cuisson, donc 1/2L)
  • 25cL de crème liquide
  • 20g de beurre (Ou moins)
  • 2 brins de coriandre
  • 1 pincée de curry
  • Sel/Poivre

Recette :

  1. Faire fondre le beurre dans une casserole
  2. Hacher l'oignon, le faire cuire 3min dans la casserole
  3. Pendant ce temps, couper en petit morceaux le céleri
  4. Ajouter le céleri dans la casserole et une bonne pincé de curry (Fonction de votre goût)
  5. Remuer quelques minutes
  6. Verser le bouillon, couvrir, porter à ébullition et laisser cuire 1/2 heure (Jusqu'à ce que le céleri soit fondant)
  7. Quelques minutes avant de sortir du feu, vous pouvez ajouter de la coriandre (feuille) pour donner encore un peu plus de saveur
  8. Mixer le tout, ajouter la crème et l'assaisonnement.
  9. Décorer d'un peu de coriandre (Toujours feuille)

Dans la recette, la coriandre ne servait que de décoration, j'ai changé en ajoutant plus de coriandre (2 bonnes pincées de feuille de coriandre haché) , le résultat est un petit velouté assez fort en goût, sans être trop épicée. Parfait.

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01 octobre 2013

L'affrontement

affrontement

Encore une sortie, deux sorties sur une semaine, je pète les scores. Une copine m'a trainé au théâtre, je dis "trainer" parce que j'avais la crève, mais comme j'avais payé les places, il fallait bien que je m'expulse du lit malgré mon petit 38°C de fièvre pour aller la retrouver sous la bruine parisienne. Ca te fait de la peine ? Faut pas, j'ai vraiment apprécié la pièce, même si j'ai passé le dernier 1/4 d'heure à m'empêcher d'éternuer. En plus nous n'étions pas trop mal placées.

Ci-dessous, il y a le synopsis, il en dit bien assez long sur la pièce.
De mon côté, j'ai envie de parler de plusieurs points :

  1. La musique, lorsque l'on entre dans le théâtre, on est accueilli par une musique d'inspiration religieuse, et en particulier par les diverses versions de la chanson "Hallelujiah" (Tu peux écouter des versions de cette chanson de Léonard Cohen sur cette page Wiki: Hallelujah (Leonard Cohen song)). J'adore cette chanson, elle me donne la chair de poule. Elle sert aussi de transition entre les scènes et les actes (Pour les changements de décors surtout), cette chanson, c'est la grâce qui tombe sur les spectateurs, nous laissant dans notre réflexion concernant le débat qui oppose nos deux protagonistes.
    Cette musique à la fois moderne et spirituelle sert à la perfection la pièce.
  2. Puisque je parlais de changement de décor, petite mention spéciale pour l'accessoiriste (Je ne connais pas le nom de sa fonction) qui intervenait avec minutie et délicatesse pour changer le décor alternant entre l'église et le bureau de Tim Farley.
  3. L'humour, étonnamment présent dans cette pièce dont le thème est pourtant on ne peut plus sérieux, est déroutant.
    /Parce que l'on ne s'y attend pas, parce qu'il désamorce certaines lourdeurs ou ambiances particulièrement pesantes.
    L'humour apporte une dynamique à la pièce, un rythme dans les échanges, cela nous sort du banal débat sur la foi, nous déculpabilise aussi peut-être. Je ne sais pas vous, mais dès que j'entre dans une église, ou que je me trouve en face d'une personne d'église, j'ai tendance à me sentir coupable. Et cette humour me soulage, parce qu'il me rapproche de ses hommes de foi, nous rappelant qu'ils ne sont que des hommes.
  4. La chaire, c'est la partie la plus destabilisante de la pièce pour mois, pas la chaire en elle-même, mais la mise en scène associée à son utilisation. Elle est face à nous, l'auditoire du prètre devient le public, et un jeu de son donne la voix au public. Du coup, même si on sait qu'il n'y a personne derrière nous, on se surprend à se retourner vers le haut-parleur pour écouter l'auditoire. C'est ... bizarre, mais comme je n'étais pas la seule à me retourner, je me sens moins ridicule.

affrontement_Extrait

C'est là les éléments dont j'ai vraiment envie de parler, et qui ne devrait pas te gâcher le plaisir si tu as l'intention de la voir. Ensuite, concernant les deux acteurs:

  • Francis Huster, pas la peine de préciser ni qui il est, ni combien il est bon. C'est un grand acteur de théâtre, puissant et passionné; le deuxième comparse jouant le séminariste.
  • Davy Sardou, pas facile pour ce "fils de" de se faire un prénom, et encore plus difficile de se hisser au niveau de la qualité du jeu et de l'expérience de Francis Huster, alors je dirais qu'il s'en sort très honorablement.
    J'ai réalisé que j'avais déjà vu Davy Sardou dans "Songe d'une nuit d'été", il ne m'avait pas marqué plus que ça, il a gagné en talent depuis. Nécessité fait loi : lorsque l'on est confronté à un monstre du théâtre, il faut se montrer à la hauteur ou périr. Il n'est pas encore un grand acteur, il doit faire des progrès, mais qui sait, peut-être qu'un jour son talent explosera.

Synopsis (Repris sur BilletReduc où j'ai acheté les billets):
Un affrontement plein d'humour entre Tim Farley, un vieux prêtre attaché à ses principes et Mark Dolson, un jeune séminariste.
Il s'agit d'un voyage initiatique pour Mark Dolson et d'un retour aux sources pour Tim Farley, son mentor. Les spectateurs deviennent les témoins d'un affrontement de plus en plus complice....
Cette pièce est d'une brûlante actualité : pourquoi l'Eglise catholique refuse-t-elle encore aux femmes le droit de sacerdoce ? Et pourquoi s'oppose-t-elle au mariage des prêtres ?
Avec une extraordinaire virtuosité maniant l'humour féroce et la tendresse humaine, la pièce, saluée dans le monde entier, oppose un prêtre irlandais ivrogne à un jeune séminariste à la remuante ardeur de néophyte ! Ils s'affrontent dans un combat sans merci, au dénouement tragique et imprévisible dont sortira vainqueur la Foi : un vrai moment de grâce et d'émotion !

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27 septembre 2013

Life and death Pompeii and Herculaneum

pompei Hier soir, évènement exceptionnel, au niveau mondial qui plus est, je suis allée au cinéma. Non, ce n'est pas ma venue qui est un grand évènement (Je ne crois pas que j'apprécierai autant d'intérêt sur ma petite personne), c'est la représentation qui était exceptionnelle.
J'arrête de partir dans tous les sens.

Hier 20h00 a donc eu lieu dans plusieurs salles mondiales une diffusion unique d'un documentaire relatif à l'exposition : "Life and death Pompeii and Herculaneum", le reportage présenté l'exposition, les objets présentés durant l'exposition en faisant appel à diverse archéologue et historien afin de replacer les objets dans leur contexte. D'ailleurs, si dans les 2Jours qui viennent tu es à Londres, c'est l'occasion d'aller jeter un oeil à cette exposition exceptionnelle et rare.

J'ai particulièrement aprécié la présentation de la construction même de l'exposition, on nous explique briévement les choix de présentation, faisant de l'exposition une réplique d'habitation de Pompéï, les objets sont disposés dans les salles en fonction de leur fonction, chaque salle représentant une pièce de la maison. Du coup, c'est une exposition cohérente, et un détail qui peut totalement passer inaperçu pour le visiteur non-averti.
Pour ce documentaire, on nous amène dans chaque salle pour nous présenter les objets de la vie courante utilisée par la population tout en gardant comme fil rouge l'éruption volcanique.

La plus belle salle à mon sens fut le Jardin, avec des panneaux d'une exceptionnelle qualité, la plus chargée d'émotion était très logiquement la salle des moulages de platres des victimes de Pompéï, je dois dire que je sentais monter les larmes en regardant le moulage du visage d'un enfant, tellement de précisions, c'était très intense.

Mais il y a tout de même un aspect qui m'a déçu, manquait plutôt, car ce documentaire n'était vraiment qu'une visite guidée de l'exposition, j'aurai aimé que les producteurs, réalisateurs, peut importe qui, utilise des images de reconstitution pour nous montrer où les objets étaient situés dans les deux villes, et peut-être nous permette de visiter Pompéï. Mais il s'agissait là que d'une attente personnelle, une version idéalisée du documentaire, peut-être ai-je été induite en erreur par la Bande-Annonce.

Pour finir sur cette représentation exceptionnelle à laquelle j'ai eu le plaisir de participer, parlons un peu de la salle : Archi bonder, je ne suis pas sûre qu'il restait une seule place assise, je suis arrivée avec une dizaine de minutes d'avance et la salle était déjà rempli à 90% (Etant seule, c'était facile de me poser, les groupes de 8 ont vraiment galéré).
Hélàs, il y a toujours des retardataires, ce serait formidable si les employés à l'entrée bloquait les gens au-delà d'un certain retard, 1/4 d'heure par exemple. Parce qu'un retard de plus d'une demi-heure, ça gâche la représentation pour les personnes présentes. C'est presque absurde de venir voir uniquement la moitié de la représentation...
Il y avait aussi parmi les spectateurs de nombreuses personnes ayant été trainées-là, j'entend par là, qu'il y avait quelques dormeurs/ses autour de moi, heureusement, pas de ronflement.

Lien du British Museum :
Encore un petit truc, si tu as un smartphone, tablette, bref, si tu es connectée (pas comme moi), le British museum propose des applications concernant l'exposition qui peuvent t'intéresser. Voir le lien ci-dessous.
http://www.britishmuseum.org/whats_on/exhibitions/pompeii_and_herculaneum.aspx

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26 septembre 2013

The Fall Of Arthur (JRR Tolkien mis en forme par C Tolkien)

Mais POURQUOI ? Pourquoi ai-je acheté ce livre. Je suis une mini-quiche en anglais (J'arrive à m'en sortir quand je ne dois pas l'ouvrir), mais là ? De la poésie alors que je n'aime pas la poésie, en vieil anglais, alors que je l'ai dit juste avant, je galère déjà en anglais...

J'arrête là, car en vrai, je sais pourquoi je l'ai acheté.
1- J'adore Tolkien
2- J'aime les légendes arturienne

Tu devines donc pourquoi j'ai acheté ce livre en vrai : Tolkien + Arthur.

Une autre chose de sûre, j'ai galéré pour le lire, parce qu'il s'agit là d'un anglais très recherché, poétique, tirant sur le vieil anglais, pour ne pas dire écrit en vieil anglais.

Ma compréhension de l'oeuvre est donc moyenne, mais malgré tout j'y ai vu un formidable texte lyrique qui me berce au grè des paysages et des vents évoqués dans les différents chapitres.

La poésie (ou lay) est très courte en soi, le texte est accompagnée d'une préface évoquant la génèse et le motif de cette publication posthume, et d'une analyse de texte sur le chant, l'importance des chants et les anciennes structures.


Ce n'est pas que je passe mon temps à lire (Enfin, si un peu quand même), c'est surtout qu'il m'est plus facile de retrouver des critiques écrites sur Babelio que de sortir des limbes de mes souvenirs d'autres sorties, trucs, etc.

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25 septembre 2013

Confession d'un automate mangeur d'opium (Gaborit & Colin)

Je ne suis pas particulièrement adepte du Steampunk, plus par méconnaissance qu'autre chose. Mais j'ai aimé ce roman.
Cette univers parisien pendant l'exposition universelle, revu et corriger au steampunk est très romantique avec quelques idées écologiques ou au contraire très industrielles (J'ai du mal à trancher car d'un côté l'énergie utilisée pour alimenter leur technologie semble propre, mais d'un autre côté, il y a une course à l'automatisation et l'industrialisation...).
J'ai apprécié découvrir nos deux héros, frère et soeur à la relation un peu ambigu. Lui est aliéniste (Psy) spécialisé dans les troubles de l'éther (La fameuse source d'alimentation qui semble provoquer des effets nocifs lors d'une exposition forte), elle est actrice en vogue avec beaucoup de charme, mais lesbienne (Désolé messieurs).
L'auteur alterne de narrateurs entre les deux héros, ce qui contribue à modifier le point de vue, et peut aider au processus d'identification. Quoique, parfois, j'avais un peu de mal à retrouver qui était qui en début de chapitre.
Les deux se retrouvent à mener l'enquête suite à la mort suspecte d'une amie de Margo, en ce sens, c'est un polar, voir même un thriller.
J'ai pratiquement tout apprécié sauf l'ambiguité du titre: J'attendais des chapitres du point de vue de l'automate, au final, il n'a que peu d'importance dans ce roman, on se concentre sur un passé qui n'est plus au détriment du présent le tout orienté quasi exclusivement sur nos héros et sur le créateur de l'automate. J'ai trouvé cela très dommage.

Résumé repris chez l'éditeur Bragelonne :
Paris, 1889. Un monde en transition, où les fiacres côtoient les tours vertigineuses des usines. Une ville brumeuse envahie par les aéroscaphes, d’étranges machines volantes qui quadrillent le ciel, et des nuées d’automates cuivrés... C’est dans cet univers révolutionné par l’éther, la substance verte aux propriétés miraculeuses, que la comédienne Margaret Saunders doit résoudre le mystère de la mort de sa meilleure amie, tombée d’un aérocar en plein vol. Sur la piste d’un créateur de robots dément, Margo, secondée par Théo, médecin dans un asile d’aliénés, va découvrir au péril de sa vie les dangers cachés de l’envoûtante vapeur.

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