27 novembre 2009
50 - Into the Wild
Alors, d'après l'avant-propos, il s'agit d'une aventure romancée basée sur une histoire vrai. Le type a effectivement tout plaqué et on a retrouvé son corps en état de décomposition avancée mort de dénutrition dans un bus abandonné sur la piste Stampète. (Bus abandonné dans le but d'en faire un abri pour les chasseurs).
Je n'ai pas vu le film de Sean Penn, la lecture se présente sous forme d'enquête de l'auteur pour reconstituer les deux dernières années de vies de Christopher/Alex McCandless, on utilise les témoignages des personnes l'ayant rencontrées, ainsi que l'extrapolation à partir du journal de McCandless.
Si je ne suis pas fan de ses histoires vrais à faire pleurer dans les chaumières, j'ai vraiment apprécié la construction du texte, on ne plonge pas dans le pathos, on ne par pas dans le mélodrame et côté suspens... Quand on sait qu'il meure dès les premières lignes, il est inexistant. Il s'agit juste du récit présentant ce qui fut la fin de vie d'un jeune homme bien aux idées décalés mais bien arrêtées.
Un esprit marginal, un homme qui, de mon point de vue, à imaginer que les livres était la réalité et rêvait de cette vie romancée pour fuir ces congénères et ses problèmes familiaux.
C'est à la fois triste car cette histoire se termine par une mort, et beau parce qu'il s'agit d'un formidable hommage à un illustre inconnu mort seul.
Quatrième de couv ' (Repris sur le site de l'éditeur 10|18 - Edition Spéciale):
Toujours plus loin. Toujours plus au nord. Toujours plus seul. Inspiré par ses lectures de Tolstoï et de Thoreau, Christopher McCandless a tout sacrifié à son idéal de pureté et de nature. En 1990, une fois son diplôme universitaire en poche, il offre ses économies à une association caritative et part, sans un adieu, vers son destin. Celui-ci s'achèvera tragiquement au cœur des forêts de l'Alaska...
Jon Krakauer évoque aussi à travers cette échappée belle ceux qui, un jour, ont cherché à quitter la civilisation et à dépasser leurs limites. Magistralement porté à l'écran par Sean Penn, Into the Wild s'inscrit dans la grande tradition du road-movie tragique et lumineux, une histoire aux échos universels.
25 novembre 2009
49 - Sexe, Diamants et plus si affinités... (Lauren Weisberger)
Finito à 2h du mat', un livre Girly, j'ai l'impression que cela fait une éternité que je n'en ai pas lu. Certes, j'ai lu du Jane Austen, mais je les range dans la catégorie littérature classique, pas dans le girly (littérature plutôt comique sur la vie de trentenaire en mal de bonheur conjugale).
Il s'agit d'un trio de bonnes copines, elles ont un caractère bien différent : l'une des une grande anxieuse, l'autre est une monogame compulsive qui vient de se faire plaquer par son homme et l'autre et une "marie-couche-toi-là". A l'aube de leur trentième anniversaire, l'une décide que durant l'année en cours, elle se transformera en fétarde et multipliera les aventures d'un soir, à l'inverse, l'une promet de se trouver un mari et de s'engager dans la voie de la monogamie. Quant à la troisième a qui tout est sensé sourire, elle joue les arbitres en tentant de se dépêtrer de ses crises d'anxiété illogique.
On suit tout ce petit monde, alternant les points de vue de chacune sur un peu plus d'une année.
Bien sûr, il y a un happy end, même si la fin n'est pas du tout celle envisagée au départ. C'était sympa, mais sans plus. Cette multiplication des points de vue m'a empêché de m'attacher à l'un ou l'autre des personnages, les transitions ne sont pas clairement définies, de même que l'échelle des temps.
Quatrième de couv ' (Repris sur le site de l'éditeur Pocket):
« - Vous voyez cette main les filles ? Dans un an, jour pour jour, un diamant brillera à l'un de ces doigts. Dans un an je serai mariée à l'homme parfait. »
20 novembre 2009
The Box
Je dois dire qu'à la lecture du synopsis, je me suis dit que le film serait génial. Maintenant que j'ai vue le film, je me dis que le film était médiocre mais que la nouvelle doit être pas mal.
L'auteur est Richard Matheson, plus connu aujourd'hui pour être l'auteur de "Je suis une légende" ou "La maison des damnés". Si j'avais su... j'aurai directement acheté le livre (Aie, mauvaise réplique).
Il s'agit d'un drame psychologique (avec un côté paranormal - enfin disons bizarroïde) autour d'une famille et du choix délicat de savoir si on peut décider de tuer un illustre inconnu (sans se salir les mains) pour de l'argent, sans savoir ni qui sera la victime ni comment il ou elle mourra, en appuyant simplement sur un bouton.
Je sais pas toi, mais moi, cela me fait penser à la guerre aujourd'hui, où les dirigeants sont tous dans des bunkers et décident d'appuyer sur un bouton pour éradiquer un point sur son écran radar : ils ne voient ni ne verront jamais les victimes, ils sont en sécurité, et tuent pour un salaire de façon totalement déshumanisée.
N'est-ce pas perdre son humanité que de décider d'appuyer sur le bouton ? L'humanité est-ce l'instinct de survie ou celui de protection du groupe ?
Toujours est-il qu'en sortant de la salle, nous étions tous perplexe, ne sachant quoi dire réellement car les neurones chauffés sans réussir à sortir une quelconque idée, juste une sensation de ne pas comprendre et un malaise persistent. Il faut reconnaître qu'il est très difficile d'adapter à l'écran ce style très "intérieur", alors on va dire qu'ils s'en sont bien sortis.
Synopsis et Photo repris sur le site Allocine:
Norma et son époux mènent une vie paisible dans une petite ville des Etats-Unis jusqu'au jour où une mystérieuse boîte est déposée devant leur domicile. Quelques jours plus tard, se présente l'énigmatique Arlington Steward qui leur révèle qu'en appuyant sur le bouton rouge de la boîte, ils recevraient 1 000 000 $, mais cela entraînerait la mort d'un inconnu...
19 novembre 2009
48 - Disparus à jamais (Harlan Coben)
Très très bien ficelés, à la moitié du livre, on a l'impression de ne pas avoir avancé dans l'histoire et pourtant, à bien y regarder, on est complètement immergé dans la noirceur de l'histoire et des évènements.
Le manque de réponse, le suspens, les quelques évidences et les morceaux d'informations données par les diverses personnages nous aides à établir un lien entre eux. Même si on ignore de quel lien il s'agit... tant que l'on a pas lu l'histoire.
Quatrième de couv ' (Repris sur le site de l'éditeur Pocket):
Livingston, banlieue de New York. Il y a onze ans, Ken Klein, accusé d’avoir violé et étranglé sa petite amie, disparaissait à jamais, emportant avec lui la vérité sur ce meurtre aussi atroce qu’inexplicable... Convaincu de l’innocence de son frère, Will s’est résigné à cette fuite sans retour. Jusqu’au jour où il apprend que, revenu sur les lieux du crime, Ken a été aperçu dans le cimetière de la ville...
Bientôt, Will voit sa fiancée le quitter sans explication... Pur hasard ? Difficile à croire. Brutalement plongé au cœur d’une ténébreuse affaire, il est temps que Will comprenne que les deux êtres qui lui sont le plus chers, sont peut-être ceux qu’il connaît le moins...
17 novembre 2009
J'en salive d'avance
Juste pour te signaler deux de mes boutiques préférés pour faire des cadeaux dit "périssable" (ou gourmand :) )
- A La mère de Famille: 5 ans que j'y vais, 5 années de délices. L'animation s'appuie sur la vitrine de la boutique, imagine être assailli par les douces effluves chocolatées dès ton entrée avec la petite cloche qui tinte à ton entrée.
Les mamies, clientes depuis des lustres venant acheter leur tablette, les coffrets et autres douceurs en présentation.
- La Cure Gourmande: On a découvert avec une copine l'une des boutiques de l'enseigne dans le passage Jouffroy à côté du musée Grévin. Couleurs acidulées, services agréables, nombreux choix, dégustation des produits.

16 novembre 2009
2012
2012, séance archi blindé, c'est d'ailleurs la première que je me retrouve à faire une file d'attente monstrueuse à l'extérieur avant de pouvoir remplir la salle de 700 places. Comme quoi, il n'y a pas grand chose à l'affiche en ce moment.
Alors si tu veux voir un film où tu dois réfléchir, passe ton chemin, tu t'es trompé, en même temps, c'est du Emmerich, partant de ce simple fait, tu sais qu'il s'agit d'un film avec beaucoup d'effets spéciaux de moyenne qualité, de bons sentiments de générosité envers son voisin, une famille qui se retrouve face à l'adversité et un président prêt à tous les sacrifices pour son pays face à l'adversité d'une catastrophe naturelle.

Synopsis (Repris sur Allociné):
Les Mayas, l'une des plus fascinantes civilisations que la Terre ait portées, nous ont transmis une prophétie : leur calendrier prend fin en 2012, et notre monde aussi. Depuis, les astrologues l'ont confirmé, les numérologues l'ont prédit, les géophysiciens trouvent cela dangereusement plausible, et même les experts scientifiques gouvernementaux finissent par arriver à cette terrifiante conclusion.
La prophétie maya a été examinée, discutée, minutieusement analysée. En 2012, nous saurons tous si elle est vraie, mais quelques-uns auront été prévenus depuis longtemps...
Lorsque les plaques tectoniques se mettent à glisser, provoquant de multiples séismes et détruisant Los Angeles au passage, Jackson Curtis, romancier, et sa famille se jettent à corps perdu, comme des millions d'individus, dans un voyage désespéré. Tous ne pourront pas être sauvés...
13 novembre 2009
Heureux hasard
Hier soir, retour à la maison après une dur journée de travail (non, je rigole, après un pot de départ).
Le bus qui me ramène à la maison passe devant le printemps, et allez savoir pourquoi, nous nous retrouvons bloqué, j'ai un bon livre, et j'en suis au début, alors je ne suis pas pressée, contrairement au 3/4 du bus qui choisissent le métro.
Au bout de quelques minutes, je m'aperçois que sur le côté, sur le trottoir, il y a une bonne centaine de personne appareil photo sortie, le nez en l'air. En bon mouton, je regarde dans la direction, je vois le haut du printemps qui clignote, je commence par être intriguée (un problème ???). Tient, de la fumée (un incendie ???) J'aperçois ensuite un service de sécurité et aucun pompier, j'en déduis qu'ils sont en train de démarrer les illuminations.
Du coup, j'ai eu droit au son et lumière dans une situation assez privilégiée, bien au chaud dans le bus. J'ai même fait une vidéo avec mon nouvelle Ipod Nano (je t'ai dit que j'avais acheté le dernier modèle ?).
A la fin, la réouverture des routes a été très rapide, mais le bus était comment dire... enfumé, le chauffeur avait ouvert les portes pour que nous ayons le son :)
En tout cas, comme l'a signalé l'une des 3 personnes restait dans le bus : "On aimerait bien être bloqué comme ça plus souvent".


